Soutien syndical

Tu es salarié.e et tu essayes de de ne pas te laisser faire face à ton employeur ? Tu es allocataire et tu rencontres des difficultés à faire valoir tes droits auprès de la Caf, de Pôle Emploi ou de ta caisse de retraite ?

Nous ne voulons pas t’aider au sens où nous prendrions ton problème en charge et ferions les choses à ta place. Si tu es dans le bon esprit pour ça (et que nous ne sommes pas trop débordé.e.s), nous pourrons « T’AIDER A T’AIDER », suivant des principes de solidarité et d’autonomie :

  • en te conseillant sur tes droits et les démarches possibles
  • en t’aidant à trouver de la documentation et à la comprendre
  • en t’accompagnant dans tes démarches (rédiger un courrier avec toi, t’assister lors d’un rendez-vous)

  • en te soutenant dans des actions de lutte que tu auras choisi de mener (rassemblement devant ton lieu de travail…)

Notre aide n’est pas illimitée, mais elle est désintéressée. Tu peux rejoindre notre syndicat mais ce n’est pas obligatoire ; cela n’aura de sens que si tu veux militer de manière générale contre le patronat, le capitalisme et l’état. Par contre, grâce à ce que tu auras appris, tu pourras « renvoyer l’ascenseur » en soutenant à ton tour d’autres personnes !

[Besançon] Tou.te.s mobilisé.e.s contre l’austérité à la faculté de lettres ! (AG mardi 22 novembre 2016)

[Nous relayons l’appel à la mobilisation du syndicat AMEB-Solidaires]
Halte à la casse de l’université de Franche-Comté !

Depuis 2009, le budget de l’enseignement supérieur et de la recherche, a baissé de 850 millions en euros constants, alors même que le nombre d’étudiant-e-s n’a cessé d’augmenter, plus de 260 000 étudiant-e-s depuis 2009. 
La politique budgétaire d’austérité du gouvernement aggrave largement une situation déjà préoccupante. Dans ce contexte la présidence de l’Université vient d’annoncer des mesures sans précédent contre nos formations.

Sont prévues pour la rentrée 2017 :

  • Suppression des licences de musicologie, LLCE italien, LLCE russe, de l’option TAL
  • Réduction de la durée des semestres pour supprimer des heures d’enseignement à l’UFR SLHS : 10 semaines de cours en L1, 11 en L2, 12 en L3 (contre 12 actuellement pour toutes les licences)
  • Gel de près d’une trentaine de postes d’enseignant.e.s et de personnels sur l’ensemble de l’université. Sont visées diverses formations : en psycho, en philo, en histoire de l’art, en anglais, en musicologie, en info ainsi qu’en russe, allemand, musique, sport, espagnol, physique, lettres et anglais

Ces propositions, si elles sont validées par le conseil d’administration de l’Université, mettent en péril notre université, et tout particulièrement la faculté de lettres et sciences humaines. Elles entraîneront inévitablement une dégradation de nos conditions d’étude et de travail et vont mettre à la porte des dizaines d’étudiant.es inscrit.es dans ces formations.
Aujourd’hui, ils s’attaquent à la musicologie, à l’italien et au russe, mais nous savons que d’autres formations sont également menacées de fermetures demain car jugées pas assez «rentables».

Etudiant.e.s, nous n’avons d’autre choix que de nous mobiliser massivement pour s’opposer à ces mesures et éviter un désastre !

Quelle que soit ta formation et ta filière, tu es concerné.e !

ASSEMBLEE GENERALE
MARDI 22 NOVEMBRE 
A 12h, AMPHI LEVEQUE (Mégevand)

Mercredi 28 Septembre: Projection-Débat

Dans le cadre de la Rentrée Libertaire, la CNT 25 vous invite !

Quoi ? Projection-Débat autour du film « Voyage en grandes fortunes »

Quand ? Mercredi 28 Septembre dès 20h

Où ? à la Librairie L’Autodidacte, 5 rue Marulaz à Besançon

(Attention, il y a eu des petites erreurs dans le programme, la soirée se fait bien à L’Autodidacte)

[Besançon]Manifestations en soutien aux familles sans-papiers expulsées

manif soutien 09-2016

3 dates de mobilisation à venir, à chaque fois place Pasteur :
– Jeudi 08/09: 17H30 – La classe des expulsés/expulsables
– Samedi 10/09: 15h30 – Cercle de silence
– Mercredi 21/09: 17h30 – Grande manifestation

Grande manifestation en soutien aux familles sans-papiers expulsées mercredi 21 septembre 17h30 place Pasteur.

De nombreux enfants scolarisés à Besançon et leurs familles risquent l’expulsion.
Bon nombre de sans-papiers ont déjà été expulsés lors de la période estivale.

Mobilisons-nous en solidarité avec tous les exilés, que ce soit des familles avec enfants scolarisés ou non ! !

[Poligny] Sous les sapins, la plage ! Journée de résistance festive et conviviale contre Center Parcs

Samedi 20 août : Journée de résistance festive et conviviale contre
Center Parcs, dans la forêt de Poligny

center parcs

Sous les sapins, la plage !

Journée organisée par l’Assemblée jurassienne d’opposant-e-s à Center Parcs sur le site convoité par Center Parcs
(Accès par la D68, entre Plasne et Le Fied, ce sera fléché)

Contre le projet de Center Parcs :
–> S’INFORMER // COMPRENDRE // AGIR dans un cadre convivial et festif

Depuis quelques mois, les collectivités supporters de Pierre & Vacances — de la nouvelle Région, au Département, en passant bien sûr par la municipalité de Poligny et la Com’com’ — font des pieds et des mains pour sortir le projet du bourbier post-Débat public, à coups de centaines de milliers d’euros…

Ce 20 août, nous invitons à une journée de mobilisation conviviale sur le site convoité pour montrer notre opposition déterminée à ce projet d’aménagement capitaliste, hors sol et imposé, et poursuivre la construction d’un mouvement d’opposition à Center Parcs dans le Jura.

## Programme de la journée « Sous les sapins, la plage ! » le 20 août

– 14h30 : Contes au cœur de la forêt
– 15h : À la découverte de la forêt de Tartaroz, notre forêt convoitée
par l’industrie du tourisme !
– 15h : Atelier photo puis projection des prises à 17h30 dans la maison forestière
– 16h : Présentation et discussion autour de la lutte contre Center Parcs
– 17h : À la découverte de la forêt de Tartaroz !

Et toute l’aprèm : performances artistiques, ateliers pour les enfants,
ballades à dos d’âne, jeux, stands d’information…

Amène des belles pierres de chez toi pour dresser un grand cairn, afin de laisser une trace de cette journée sur le site, en signe de
résistance collective à Center Parcs.

– 19h : Apéro-Banquet (chacun-e ramène un petit quelque chose à boire ou à manger, dans tous les cas on fait un bout de popote pour une bonne centaine de personnes)
– 20h : Concerts et bœuf !

À bientôt !

L’Assemblée d’opposant-e-s à Center Parcs

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BAGELSTEIN : n’allez pas chez eux, leurs idées sont à vomir !

BAGELSTEIN : N’ALLEZ PAS CHEZ EUX, LEURS IDÉES SONT À VOMIR !

Violeurs, conjoints violents, harceleurs, machos… enfin une marque qui s’adresse à vous ! Grâce à l’humour puant de Bagelstein, vous n’aurez plus honte de traiter les femmes comme de la merde.

Qu’est-ce qu’une femme pour Bagelstein ?

La propriété d’un homme ; une pute, une salope ou une emmerdeuse ; un distributeur automatique de sexe ; un animal stupide mais décoratif.

Qu’est-ce qu’un homme pour Bagelstein ?

Un animal régi par ses pulsions ; une bite ambulante ; un crétin puéril et violent ; l’heureux propriétaire d’une belle femme ou le malheureux propriétaire d’une femme moche.

Que sont les femmes et les hommes pour nous ?

Des humains à la personnalité complexe, aux centres d’intérêt variés, capables de se comprendre et de se respecter. Des personnes hétérosexuelles ou pas, en couple ou pas, qui ne sont pas définies par le nombre ou la « valeur » de leurs relations amoureuses ou sexuelles. Des personnes qui ont toutes le droit d’être considérées et traités dignement, et de ne pas subir les insultes rabaissantes de Bagelstein.

L’humour de Bagelstein n’est ni drôle, ni acceptable !

Sous couvert de « blagues », il véhicule des idées sexistes insultantes pour les femmes (… et les hommes) et il encourage les pires comportements : L’envers d’une blague de Bagelstein sur la disponibilité des femmes… c’est le harcèlement sexuel, dans la rue, au travail, à chaque instant de nos vies ! L’envers d’une blague de Bagelstein sur la versatilité des femmes « qui-ne-savent-pas-ce-qu’elles-veulent »… c’est le viol ! L’envers d’une blague de Bagelstein sur le déshonneur d’être trompé… c’est la surveillance maladive d’une femme par son conjoint, et parfois même le meurtre ! Nous affichons notre dégoût face à ce marketing sordide. Au vu ce qui se cache derrière l’humour pourri de cette enseigne…

BOYCOTTONS BAGELSTEIN !

Le 26 mai à Rennes, des personnes ont voulu marquer leur refus de cette idéologie misogyne en allant mener une action devant l’enseigne. Ayant clamé haut et fort leur refus de la pub sexiste et misogyne de la chaîne, ils ont été agressés par le gérant. Ils se sont défendus, ce qui a donné un prétexte à la police pour arrêter quatre personnes et prendre le parti du gérant. Celui-ci a eu 2 jours d’ITT (ce qui correspond à un bleu ; le lendemain, il travaillait comme d’habitude). Le camarade agressé, lui, n’a pas eu la visite d’un médecin pour constater ses blessures… La « justice », selon la même logique, a ensuite condamné ces quatre personnes à de la prison ferme.

Il est évident qu’elles font les frais du contexte répressif lié à la lutte contre la « loi travail ».  Cependant, les aspects de cette répression sont multiples :

* Combattre le sexisme, oui, mais combattre un marketing fondé sur le sexisme… c’est s’en prendre à l’économie, et c’est oublier que les grandes enseignes ont plus de droits que les individus, que l’oppression de l’argent et de l’économie va de pair avec l’oppression patriarcale.

* S’en prendre à une enseigne, installée dans un centre-ville aseptisé… c’est s’attaquer à tout un monde, celui des promoteurs immobiliers et de la gentrification.

* Mener une action politique, même un simple rassemblement, c’est être traité en ennemi public par un état parano qui nous terrorise, qui réprime (légalement ou pas) tout ce qui le dérange, en particulier celles et ceux qui s’en prennent aux possédants et au capital.

Nos camarades sont en prison. Pour un bobo ? Non : pour avoir osé protester contre le sexisme d’une enseigne qui a le pouvoir de son côté.

Nous proclamons notre solidarité avec les quatre antisexistes emprisonnés de Rennes et exigeons leur libération immédiate.

Nous dénonçons une « justice » qui défend les profits des puissants à n’importe quel prix.

Nous protestons contre la répression toujours plus violente, menée par un État qui n’accepte plus que des individus pensent par eux-mêmes et contestent l’ordre établi.

Des militant.e.s, féministes, libertaires, en lutte contre la répression, la gentrification, le capitalisme et tout ce qui nous empêche de vivre.

Le pdf ICI