Archives pour la catégorie Rendez-vous

[Besançon] Rentrée Libertaire 2017 : Demandez le programme !

Cliquer sur l’affiche pour accéder au programme complet (au format PDF)

Retrouvez la CNT 25 :

  • le Samedi  30  septembre 2017 à 14h pour un Café syndical

Venez rencontrer les membres de la CNT autour d’un café ou d’un verre, et échanger sur l’actualité sociale, vos problèmes au boulot, et les différents moyens d’y faire face ensemble

A L’Atelier

  •  le Vendredi  6  octobre 2017 à 20 h pour un débat qui aura pour thème : « Fascisme ou révolution sociale »

Dans les années 1920 et 1930, la peste brune s’installe en Europe (Italie, Allemagne, Portugal, Espagne). Le seul moyen d’éviter cette barbarie semble être de renverser le monde qui l’a fait naître, à partir des aspirations humaines les plus opposées au fascisme : la liberté et l’égalité. C’est ce qu’ont tenté de faire les anarchistes et syndicalistes de l’époque. La progression actuelle de l’extrême-droite, qu’aucun courant politique ne parvient à stopper, incite à porter un regard critique sur cette histoire mal connue.

A la Librairie L’Autodidacte

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[Besançon] Répression anti-syndicale à l’Université de Franche-Comté : ça suffit !

Les directions de la Fac de lettres et de l’Université de Franche-Comté ont décidé de saisir la section disciplinaire du conseil académique de l’UFC, qui a convoqué notre camarade B., inscrit en licence à l’UFR SLHS et syndiqué à la CNT du Doubs, accusé de « porter atteinte à l’ordre et au fonctionnement de l’Université ». Les faits qui lui sont reprochés sont en rapport direct avec sa participation aux mobilisations syndicales des étudiant-es et personnels de l’année universitaire écoulée. Il est question de « mots pas très sympathiques », et d’affiches apposées en dehors des panneaux d’affichage… que l’administration a elle-même supprimé. Pour ce faire, la direction tente de dresser les étudiant-es et personnels les un-e-s contre les autres, en montant en épingle une « altercation » ayant eu lieu au lendemain de la sortie de garde-à-vue des étudiant-es réprimés pour s’être mobilisé-es en défense de leurs intérêts en février dernier.
(voir sur ce lien un témoignage et le communiqué signé par onze syndicats).
Pourtant, MM. Mariage et Bahi s’étaient engagés à abandonner toute poursuite disciplinaire, voilà comment ils tiennent parole. Comble de l’ironie, une des attributions du conseil académique est précisément de faire respecter les libertés syndicales et politiques des étudiant-es ; et l’on utilise comme pièces à charge des documents émanant du CHSCT, relatifs aux conditions de travail des agents, alors même que le mouvement étudiant auquel participe notre camarade lutte, contre la direction, pour l’amélioration de ces conditions !
La section disciplinaire est une procédure exceptionnelle, principalement destinée à punir les fraudes aux examens, les « atteintes à l’ordre » étant un cas (encore plus) particulier. C’est donc une « justice » d’exception et expéditive que la direction souhaite appliquer à un militant syndiqué, pour punir ses activités syndicales, et à travers lui intimider tous les opposant-es à la gestion libérale-féodale qui mène l’Université à sa ruine. B. voit la possibilité de poursuivre ses études remise en cause, parce qu’il refuse de se taire.
Il est prévu que la commission d’instruction se tienne le 12 juillet (mercredi prochain) à 10h30, à la Maison de l’Université rue Goudimel (près de la station de tram de la place de la révolution). En pleines vacances d’été, la direction, à la fois juge et procureur, rend impossible le recueil des témoignages des principales personnes à même d’indiquer si oui ou non le comportement de notre camarade perturbe les activités d’enseignement et de recherche de l’Université (enseignant-es et étudiant-es de L2 d’allemand, autres témoins des faits rapportés). Elle réduit aussi considérablement la possibilité pour lui de se faire conseiller et accompagner par une personne membre de l’Université. Par ailleurs, une partie des documents qui lui ont été adressés, censés justifier les poursuites contre lui, sont des photocopies illisibles.
Nous demandons l’abandon de cette procédure, et exigeons au minimum son report à une date ultérieure à la rentrée de septembre.
Au cas où cette juste demande serait rejetée, nous invitons toute personne solidaire à être présente le 12 juillet, pour soutenir notre camarade, et au-delà défendre la liberté d’expression et de manifestation, car c’est bien de cela qu’il s’agit.
En complément, il est souhaitable que toute personne, liée ou extérieure à l’Université, à titre individuel ou collectif, contacte directement la direction de l’Université, pour lui faire part de son indignation.

Signer la pétition en ligne ici

[Besançon] Solidarité face à la répression – Mercredi 31 mai à partir de 9h30 devant le TGI

Solidarité face à la répression !

Solidarite31maiCette année 2016-2017 a vu un déferlement répressif à l’encontre des luttes sociales et de celles et ceux qui n’entendent pas se résigner au rouleau-compresseur du capital et de l’Etat. Que ce soit contre l’austérité à l’université, ou bien dans la rue et devant les lycées contre la mascarade électorale, il existe encore des individus qui refusent d’abdiquer en se faisant entendre dans la rue et leurs lieux de travail et d’étude.

Ainsi, ce mercredi 31 mai 2017, quatre personnes seront déférées devant le TGI de Besançon pour leur participation à ces luttes :

Pour l’occupation de la Maison de l’Université du 22 novembre, un étudiant est inculpé pour « intrusion ; outrage et violence aux forces de l’ordre ; refus de prélèvements d’empreintes et d’ADN ». Cette action visait à empêcher la tenue du Conseil d’Administration de l’Université, qui s’apprêtait alors à voter des mesures d’austérité (suppression de filières, diminution d’heures de cours à l’UFR SLHS). Ce jour-là, plusieurs centaines de personnes ont investi le hall d’entrée du bâtiment. Un groupe d’étudiant.e.s a tenté de monter à l’étage pour empêcher le vote, mais les policier.e.s sont intervenu.e.s violemment, n’hésitant pas à frapper sur les doigts d’une étudiante suspendue dans le vide à coups de matraque. La répression à la fac de lettres a franchi un nouveau palier le 14 février 2017, lorsqu’une vingtaine d’étudiant.e.s a fait irruption dans cette même salle de réunion afin d’empêcher le vote entérinant la sélection en master. Le président de l’UFC, Jacques Bahi, a eu recours aux forces de l’ordre, qui ont déboulé à une quarantaine pour expulser et placer en garde à vue (allant jusqu’à 24h pour la plupart et jusqu’à 45h pour les deux soi-disant « meneurs ») ces récalcitrant.e.s à la marchandisation de l’université. Des poursuites judiciaires sont également à prévoir.

Dimanche 7 mai, peu de temps après la dispersion de la manif « contre la mascarade électorale » à l’occasion du 2ème tour des élections présidentielles, deux manifestants ont été arrêtés par la police puis placés en GAV pour 24h. Ils sont poursuivis pour des « dégradations » sur des banques.

Enfin, lors du blocus au lycée Pasteur contre « la mascarade électorale » mardi 9 mai, une lycéenne a été arrêtée puis emmenée au poste pour « outrage et violences à l’égard des forces de l’ordre ». Son tort ? Avoir pris la défense d’une de ses potes prise à partie par les policier.e.s (insultée et bousculée).

Toutes et tous devant le TGI (rue Mégevand, en face de la mairie) mercredi 31 mai dès 9h30 pour montrer notre solidarité avec les quatre personnes inculpées !

La répression ne fera jamais taire la rébellion ! La solidarité est notre arme !


Par ailleurs, un militant libertaire bisontin est poursuivi pour « diffamation » à l’encontre d’un responsable des expulsions de sans-papiers à Besançon, le secrétaire général de la préfecture du Doubs, Jean-Philippe Setbon. Il passera en procès le mercredi 7 juin pour avoir publiquement dénoncé la politique inhumaine de la préfecture du Doubs à l’encontre des migrant.e.s sur le blog du « Libertaire Bisontin » (plus d’infos sur https://lelibertairebisontin.wordpress.com et sur https://nantes.indymedia.org/articles/35853).

Affichons notre solidarité et soyons présent.e.s au TGI ce mercredi 7 juin à 13h30.

Voir / Télécharger le tract au format PDF

[Besançon] Concert de soutien aux militant.e.s engagé.es contre l’austérité à l’université – Samedi 20 mai

Le 22/11/2016, plus de 300 étudiant.e.s, enseignant.e.s et personnels de l’Université de Franche-Comté ont occupé le hall de la présidence de l’Université pour protester contre l’austérité budgétaire. Iels se sont vu.e.s opposer une présence policière armée et un syndicaliste étudiant a été mis en garde à vue pour intrusion.
Le 14/02/2017, 19 militant.e.s dont 16 étudiant.e.s ont envahi pacifiquement le Conseil d’administration de l’UFC pour les mêmes raisons, iels ont tou.te.s été mis.e.s en garde à vue pour intrusion et séquestration, plusieurs ont été violenté.e.s par les forces de l’ordre.
Venez dénoncer la répression contre les mouvements sociaux et soutenir financièrement les inculpé.e.s (frais divers, amendes) en participant à cette soirée organisée par la CNT 25 :
Samedi 20 Mai 2017 au Bar le Maquis (9 rue Claude Pouillet, Besançon)
– Iano U.Cello (Violoncelle – Voix – Feedbacks)
– Sernan (Rap Freestyle)
– BOB Marioles (Early Reggae – Punk Rock)
– DJ Set « God Ska The Queen / Radio Campus Besançon »
Contacts des groupes sur facebook : @atelier.deletoile.9, @sernan.music, @BOBMarioles et @godskathequeen25.
Vous pouvez également envoyer vos dons à l’adresse : Syndicats CNT Doubs, c/o CESL, BP 121, 25014 Besançon CEDEX.

[Besançon] 4 mars : Manif contre toutes les frontières – 17h place de la Révolution

aff4marsdefSi des êtres humains fuient leurs pays d’origine pour se retrouver sur les routes de l’exil, puis aux frontières et dans les rues des métropoles partout en Europe, c’est pour échapper à la misère et à la mort. Bien qu’ils aient tous leurs propres raisons de migrer, c’est rarement par enthousiasme qu’ils se lancent dans un inconnu dangereux, où ils se retrouvent entre autres confrontés au harcèlement policier et aux galères administratives pour leurs demandes d’asile.

Depuis la fin de l’été 2016 à Besançon, la préfecture du Doubs se fait remarquer par son harcèlement permanent envers les sans-papiers : les avis d’expulsion sont distribués à la pelle contre des enfants et leurs familles, comme ce fut le cas à la veille de la rentrée scolaire. En réaction, des actions de soutien ont été organisées par des personnes solidaires et des opposants aux frontières. La réponse de la préfecture ne s’est pas fait attendre et, début octobre, les policiers ont perquisitionné le domicile de deux personnes solidaires puis les ont placées en garde-à-vue, en prétextant la parution d’un article dénonçant la politique immonde de Jean-Philippe Setbon, en charge des rafles et expulsions à Besançon : comme en atteste la « palme des déportations » décernée à la préfecture du Doubs par la CIMADE (organisme humanitaire qui pourtant veille à l’incarcération « humaine » des migrants en attente d’expulsion). Alors qu’en plein hiver la mairie chasse les migrants en installant des plots en béton sur des abris de fortune, des personnes solidaires occupent depuis début décembre un appartement de plus 150 m² vide depuis sept ans, dans lequel est hébergée toute personne à la rue qui le souhaite, avec ou sans-papiers. Au cours du mois de janvier, un deuxième squat a même été ouvert.

En quête d’un contrôle toujours plus renforcé sur la population, l’État en arrive à instaurer le délit de solidarité. Dans la vallée de la Roya (Alpes-Maritimes), de nombreux habitants sont poursuivis par les appareils répressifs de l’État (police, armée, justice) pour avoir hébergé ou transporté des migrants. La police aux frontières inspecte les trains en direction et en provenance des États limitrophes (Suisse, Belgique, Angleterre, Italie) pour débusquer celles et ceux qui s’affranchissent des papiers d’identité et des frontières ; l’armée, dont le champ d’intervention s’élargit sur l’ensemble du territoire national avec les pérennisations de l’état d’urgence et du plan « vigipirate », est surtout déployée aux frontières (avec l’Italie notamment) pour leur mener la chasse ; à Calais, l’expulsion de la « jungle » a aussi marqué une étape dans le nettoyage ethnique et social de cette ville qui, à en croire les bourgeois locaux, subit un préjudice économique à cause de ces campements sauvages. Nous en venons au fait : l’argent importe plus que le sort de milliers d’êtres humains. Ces mêmes humains qui fuient les catastrophes industriels d’AREVA ou de Total dans leurs pays, ainsi que l’exploitation de leurs ressources et de leur force de travail au profits des pays plus développés. La boucle est bouclée.

Nous ne voulons plus nous restreindre à faire du cas par cas, à défendre tel jeune étudiant débouté de sa demande d’asile en France ou telle famille parce que « avec enfant scolarisé ». Nombreux sont les cas semblables inconnus dont beaucoup de monde se fout. Le climat délétère instauré par les États et leurs frontières mérite une riposte globale de notre part. C’est pourquoi nous appelons à manifester samedi 4 mars 2017 à 17h place de la Révolution.

No Border No Nation, Stop Deportation !

Le tract au format PDF

[Besançon] Répression à l’université : Liberté pour nos camarades !

Plusieurs personnes ont annoncé qu’elles seraient présentes ce jeudi 16 février 2017 dès 8h devant le commissariat de la Gare d’Eau. Une AG se tiendra à 10h à la fac puis nous y rejoindra.

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Liberté pour nos camarades !

Ce mardi 14 février, le conseil d’administration de l’université devait voter la sélection à l’entrée en master (impliquant un renforcement de la compétition et un lourd désavantage pour les étudiant’s précaires).

Une vingtaine de nos camarades, en grande partie membres de l’AMEB Solidaires Étudiant-e-s, ont décidé de bloquer le conseil d’administration de l’université, pour obtenir un report du vote et avoir le temps d’informer les étudiant’s sur le danger d’une sélection en master.

Cette action, déterminée mais pacifique, a dégénéré de la part de la police. En effet, c’est une quarantaine de CRS en tenue de combat qui sont venu’s déloger vingt étudiant’s dépourvu’s d’intentions belliqueuses.

Nos camarades ont trouvé un accord avec la police pour sortir des locaux dans le calme… mais ont en fait subi, très gratuitement, une violente charge policière. Après un déluge de coups de matraque, iels ont été menotté’s, emmené’s au commissariat et placé’s en garde à vue.

Des plaintes abusives pour séquestration ont été déposées à leur encontre, alors que c’est la direction elle-même qui a « séquestré » le CA, en l’enfermant dans sa propre salle de conseil ! Ainsi que des plaintes pour « rébellion » envers deux personnes qui ont osé se défendre à mains nues contre les matraques…

Un rassemblement de soutien s’est aussitôt mis en place devant le commissariat, et 70 personnes (dont un membre du CA, choqué de découvrir la violence policière) ont clamé, pendant plus de trois heures, leur solidarité avec les enfermé’s et leur refus des méthodes policières.

Nous exigeons la libération immédiate de nos camarades, l’abandon de toutes les poursuites engagées à leur encontre, et la démission de la présidence de l’université.

Nous appelons à poursuivre cette mobilisation de soutien, par un rassemblement dès demain matin. Rendez-vous
ce MERCREDI 15 FÉVRIER à 8h
devant le commissariat de la gare d’eau

 

***** (communiqué de l’AMEB) *******

Communiqué de l’AMEB Solidaires étudiant-e-s suite à la mise en garde à vue de camarades membres ou proches du syndicat.

Liberté et abandon des poursuites envers nos camarades !

Aujourd’hui devait se tenir le Conseil d’Administration devant voter la sélection à l’entrée en master (impliquant un renforcement de la compétition entre élèves, un désavantage envers les précaires…) ; en bref, la fin d’une université ouverte à tou-te-s.

Une vingtaine de nos camarades, proches ou membres de l’AMEB Solidaires Étudiant-e-s, ont alors décidé de bloquer le CA, pour obtenir un report du vote et permettre d’informer les élèves sur le danger d’une sélection en master.

Cette action, qui se voulait pacifique et non-violente, et qui n’avait pour but que la lecture d’un communiqué et la non-tenue du CA, a dégénéré à l’arrivée des policiers, appelés par la direction de l’Université.

Nos camarades ont alors subi de fortes violences policières, et ont été sortis menottés de la salle du conseil avant d’être emmenés en garde à vue, alors qu’ils et elles demandaient simplement le report du CA.

Pire : des plaintes pour séquestration ont été déposées à l’encontre des militant-e-s, alors que ce fut la direction elle-même qui séquestra le CA, en l’enfermant dans sa propre salle de conseil ! Ces plaintes sont abusives.

Nous exigeons la libération immédiate de tou-te-s nos camarades, et l’abandon de toutes les poursuites engagées à leur encontre.

Militer pacifiquement pour une université de qualité et ouverte à tou-te-s ne doit pas être un crime !

Nous revendiquerons encore et toujours une université publique, gratuite, critique et populaire !