Archives pour la catégorie CNT Besançon

[Besançon] Résumé de la manifestation du 16 novembre

Le 16 novembre, un peu moins de 500 personnes ont répondu à l’appel d’une journée de grève et de manifestation interprofessionnelle par l’intersyndicale (FO, CGT et SUD) contre les ordonnances Macron, qui précarisent encore un peu plus nos vies.

Le rassemblement était fixé à 11h place Flore.
Après ce rassemblement timide qui peinait à même bloquer le tram, la manifestation s’est élancée vers la permanence du député LREM, Eric Alauzet, en vue de la murer.
Les étudiants accompagnés de quelques libertaires derrière une banderole « on veut une vie riche pas une vie de riche » n’ont pu que constater l’épais cordon de policiers qui protégeait la cossue bâtisse cible de l’action éventée.
Les syndicalistes ont tout de même érigé symboliquement un mur à quelques mètres de la porte sur lequel ils ont écrit « la honte ».
Il n’y a pas de quoi être fier, en effet, du manque de mobilisation, de créativité, de conviction, mais la manifestation s’est déroulée tout de même, pour un retour calme et rapide place Flore et une dispersion sans conviction.
A l’avenir, il est plus que nécessaire de construire un mouvement par la base, en construisant la lutte depuis nos lieux de travail et d’étude, sans se contenter des journées de grève décrétées par les centrales.

Rappelons que l’État et le patronat ne comprennent qu’un seul langage : Grève, blocage, sabotage !

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[Besançon] Résumé de la manifestation du 12 septembre

C’est sous la pluie que près de 2000 personnes se sont rassemblées le 12 septembre à Besançon pour manifester notamment contre la loi travail XXL d’Emmanuel Macron. Localement, de nombreux syndicats du public et du privé étaient présents, même ceux n’appelant pas à la grève au niveau national.

Le cortège, compact et animé, a commencé par bloquer le tram Place de la Révolution, avant de sillonner le centre et de ponctuer son avancée par des slogans, des distributions de tracts et… de la peinture. Quelques banques, agences immobilières ou locaux administratifs ont subi – de façon méritée – les assauts de quelques bombes… de peinture ! Les distributeurs étant – étonnamment ?! – protégés par un membre, voire plusieurs, de la milice du capital, à savoir… la police nationale.
Cette manif s’est terminée sous le soleil, à voir pour les prochaines… car la rentrée sociale s’annonce chargée !
Toutes et tous uni.e.s contre Macron et ses sbires, pour abattre le capitalisme et construire une société libertaire et solidaire !

 

 

[Besançon] Rentrée Libertaire 2017 : Demandez le programme !

Cliquer sur l’affiche pour accéder au programme complet (au format PDF)

Retrouvez la CNT 25 :

  • le Samedi  30  septembre 2017 à 14h pour un Café syndical

Venez rencontrer les membres de la CNT autour d’un café ou d’un verre, et échanger sur l’actualité sociale, vos problèmes au boulot, et les différents moyens d’y faire face ensemble

A L’Atelier

  •  le Vendredi  6  octobre 2017 à 20 h pour un débat qui aura pour thème : « Fascisme ou révolution sociale »

Dans les années 1920 et 1930, la peste brune s’installe en Europe (Italie, Allemagne, Portugal, Espagne). Le seul moyen d’éviter cette barbarie semble être de renverser le monde qui l’a fait naître, à partir des aspirations humaines les plus opposées au fascisme : la liberté et l’égalité. C’est ce qu’ont tenté de faire les anarchistes et syndicalistes de l’époque. La progression actuelle de l’extrême-droite, qu’aucun courant politique ne parvient à stopper, incite à porter un regard critique sur cette histoire mal connue.

A la Librairie L’Autodidacte

[Besançon] Répression anti-syndicale à l’Université de Franche-Comté : ça suffit !

Les directions de la Fac de lettres et de l’Université de Franche-Comté ont décidé de saisir la section disciplinaire du conseil académique de l’UFC, qui a convoqué notre camarade B., inscrit en licence à l’UFR SLHS et syndiqué à la CNT du Doubs, accusé de « porter atteinte à l’ordre et au fonctionnement de l’Université ». Les faits qui lui sont reprochés sont en rapport direct avec sa participation aux mobilisations syndicales des étudiant-es et personnels de l’année universitaire écoulée. Il est question de « mots pas très sympathiques », et d’affiches apposées en dehors des panneaux d’affichage… que l’administration a elle-même supprimé. Pour ce faire, la direction tente de dresser les étudiant-es et personnels les un-e-s contre les autres, en montant en épingle une « altercation » ayant eu lieu au lendemain de la sortie de garde-à-vue des étudiant-es réprimés pour s’être mobilisé-es en défense de leurs intérêts en février dernier.
(voir sur ce lien un témoignage et le communiqué signé par onze syndicats).
Pourtant, MM. Mariage et Bahi s’étaient engagés à abandonner toute poursuite disciplinaire, voilà comment ils tiennent parole. Comble de l’ironie, une des attributions du conseil académique est précisément de faire respecter les libertés syndicales et politiques des étudiant-es ; et l’on utilise comme pièces à charge des documents émanant du CHSCT, relatifs aux conditions de travail des agents, alors même que le mouvement étudiant auquel participe notre camarade lutte, contre la direction, pour l’amélioration de ces conditions !
La section disciplinaire est une procédure exceptionnelle, principalement destinée à punir les fraudes aux examens, les « atteintes à l’ordre » étant un cas (encore plus) particulier. C’est donc une « justice » d’exception et expéditive que la direction souhaite appliquer à un militant syndiqué, pour punir ses activités syndicales, et à travers lui intimider tous les opposant-es à la gestion libérale-féodale qui mène l’Université à sa ruine. B. voit la possibilité de poursuivre ses études remise en cause, parce qu’il refuse de se taire.
Il est prévu que la commission d’instruction se tienne le 12 juillet (mercredi prochain) à 10h30, à la Maison de l’Université rue Goudimel (près de la station de tram de la place de la révolution). En pleines vacances d’été, la direction, à la fois juge et procureur, rend impossible le recueil des témoignages des principales personnes à même d’indiquer si oui ou non le comportement de notre camarade perturbe les activités d’enseignement et de recherche de l’Université (enseignant-es et étudiant-es de L2 d’allemand, autres témoins des faits rapportés). Elle réduit aussi considérablement la possibilité pour lui de se faire conseiller et accompagner par une personne membre de l’Université. Par ailleurs, une partie des documents qui lui ont été adressés, censés justifier les poursuites contre lui, sont des photocopies illisibles.
Nous demandons l’abandon de cette procédure, et exigeons au minimum son report à une date ultérieure à la rentrée de septembre.
Au cas où cette juste demande serait rejetée, nous invitons toute personne solidaire à être présente le 12 juillet, pour soutenir notre camarade, et au-delà défendre la liberté d’expression et de manifestation, car c’est bien de cela qu’il s’agit.
En complément, il est souhaitable que toute personne, liée ou extérieure à l’Université, à titre individuel ou collectif, contacte directement la direction de l’Université, pour lui faire part de son indignation.

Signer la pétition en ligne ici

[Besançon] Solidarité face à la répression – Mercredi 31 mai à partir de 9h30 devant le TGI

Solidarité face à la répression !

Solidarite31maiCette année 2016-2017 a vu un déferlement répressif à l’encontre des luttes sociales et de celles et ceux qui n’entendent pas se résigner au rouleau-compresseur du capital et de l’Etat. Que ce soit contre l’austérité à l’université, ou bien dans la rue et devant les lycées contre la mascarade électorale, il existe encore des individus qui refusent d’abdiquer en se faisant entendre dans la rue et leurs lieux de travail et d’étude.

Ainsi, ce mercredi 31 mai 2017, quatre personnes seront déférées devant le TGI de Besançon pour leur participation à ces luttes :

Pour l’occupation de la Maison de l’Université du 22 novembre, un étudiant est inculpé pour « intrusion ; outrage et violence aux forces de l’ordre ; refus de prélèvements d’empreintes et d’ADN ». Cette action visait à empêcher la tenue du Conseil d’Administration de l’Université, qui s’apprêtait alors à voter des mesures d’austérité (suppression de filières, diminution d’heures de cours à l’UFR SLHS). Ce jour-là, plusieurs centaines de personnes ont investi le hall d’entrée du bâtiment. Un groupe d’étudiant.e.s a tenté de monter à l’étage pour empêcher le vote, mais les policier.e.s sont intervenu.e.s violemment, n’hésitant pas à frapper sur les doigts d’une étudiante suspendue dans le vide à coups de matraque. La répression à la fac de lettres a franchi un nouveau palier le 14 février 2017, lorsqu’une vingtaine d’étudiant.e.s a fait irruption dans cette même salle de réunion afin d’empêcher le vote entérinant la sélection en master. Le président de l’UFC, Jacques Bahi, a eu recours aux forces de l’ordre, qui ont déboulé à une quarantaine pour expulser et placer en garde à vue (allant jusqu’à 24h pour la plupart et jusqu’à 45h pour les deux soi-disant « meneurs ») ces récalcitrant.e.s à la marchandisation de l’université. Des poursuites judiciaires sont également à prévoir.

Dimanche 7 mai, peu de temps après la dispersion de la manif « contre la mascarade électorale » à l’occasion du 2ème tour des élections présidentielles, deux manifestants ont été arrêtés par la police puis placés en GAV pour 24h. Ils sont poursuivis pour des « dégradations » sur des banques.

Enfin, lors du blocus au lycée Pasteur contre « la mascarade électorale » mardi 9 mai, une lycéenne a été arrêtée puis emmenée au poste pour « outrage et violences à l’égard des forces de l’ordre ». Son tort ? Avoir pris la défense d’une de ses potes prise à partie par les policier.e.s (insultée et bousculée).

Toutes et tous devant le TGI (rue Mégevand, en face de la mairie) mercredi 31 mai dès 9h30 pour montrer notre solidarité avec les quatre personnes inculpées !

La répression ne fera jamais taire la rébellion ! La solidarité est notre arme !


Par ailleurs, un militant libertaire bisontin est poursuivi pour « diffamation » à l’encontre d’un responsable des expulsions de sans-papiers à Besançon, le secrétaire général de la préfecture du Doubs, Jean-Philippe Setbon. Il passera en procès le mercredi 7 juin pour avoir publiquement dénoncé la politique inhumaine de la préfecture du Doubs à l’encontre des migrant.e.s sur le blog du « Libertaire Bisontin » (plus d’infos sur https://lelibertairebisontin.wordpress.com et sur https://nantes.indymedia.org/articles/35853).

Affichons notre solidarité et soyons présent.e.s au TGI ce mercredi 7 juin à 13h30.

Voir / Télécharger le tract au format PDF

[Besançon] Concert de soutien aux militant.e.s engagé.es contre l’austérité à l’université – Samedi 20 mai

Le 22/11/2016, plus de 300 étudiant.e.s, enseignant.e.s et personnels de l’Université de Franche-Comté ont occupé le hall de la présidence de l’Université pour protester contre l’austérité budgétaire. Iels se sont vu.e.s opposer une présence policière armée et un syndicaliste étudiant a été mis en garde à vue pour intrusion.
Le 14/02/2017, 19 militant.e.s dont 16 étudiant.e.s ont envahi pacifiquement le Conseil d’administration de l’UFC pour les mêmes raisons, iels ont tou.te.s été mis.e.s en garde à vue pour intrusion et séquestration, plusieurs ont été violenté.e.s par les forces de l’ordre.
Venez dénoncer la répression contre les mouvements sociaux et soutenir financièrement les inculpé.e.s (frais divers, amendes) en participant à cette soirée organisée par la CNT 25 :
Samedi 20 Mai 2017 au Bar le Maquis (9 rue Claude Pouillet, Besançon)
– Iano U.Cello (Violoncelle – Voix – Feedbacks)
– Sernan (Rap Freestyle)
– BOB Marioles (Early Reggae – Punk Rock)
– DJ Set « God Ska The Queen / Radio Campus Besançon »
Contacts des groupes sur facebook : @atelier.deletoile.9, @sernan.music, @BOBMarioles et @godskathequeen25.
Vous pouvez également envoyer vos dons à l’adresse : Syndicats CNT Doubs, c/o CESL, BP 121, 25014 Besançon CEDEX.