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[Besançon] Retour sur le rassemblement de jeudi 7 juin contre les violences d’État et pour des ZAD partout – La manif du 17 juin annulée

Suite à la réunion d’organisation pour une manifestation large en soutien aux ZAD le dimanche 17 juin, la CNT25 ne peut que constater que les conditions ne sont pas réunies pour que celle-ci se tienne.
En effet, la CNT n’a ni les forces ni la vocation à organiser seule une lutte qui ne peut qu’être plurielle et unitaire.
Nous soutiendrons toutes initiatives du Comité de soutien ou d’autres groupes et espérons que Besançon saura se mobiliser.
Nous appelons désormais toutes les personnes prêtes à se mobiliser à rejoindre l’appel de la ZAD de Bure à converger le samedi 16 juin contre le centre d’enfouissement nucléaire.

Le jeudi 7 juin a eu lieu un rassemblement contre la violence d’état sur la Place des Droits de l’Homme à Besançon.

Plus d’une vingtaine de personnes y ont assisté, et ont participé au déploiement d’une banderole et à la diffusion de plus de 200 tracts sous le regard agressif des flics.
Nous étions là pour rendre hommage:
A Maxime, à qui l’État a arraché une main, à Robin qui a perdu l’usage d’un pied, à Rémi, assassiné.
A toutes les victimes des armes quasi létales de la police,
Aux éborgné.e.s, aux mutilé.e.s, aux blessé.e.s sur les ZAD et dans les mouvements sociaux,
Aux victimes des quartiers populaires où le soi disant maintien de l’ordre n’est que violence.
A Adama, à Zyed et Bouna, à Théo, à Ayoub et à Mohamed Boukhrou, à tou.te.s les autres, la liste est tristement longue.

A tou.te.s cell.eux rendu.e.s handicapé.e.s, borgnes, par l’État et sa force armée.

Nous étions là pour refuser la violence d’Etat, qui cherche à nous tétaniser par la peur.
L’Etat nous renvoie la responsabilité de la violence en nous traitant de casseur.eu se. s, de preneur.eu se. s d’otage, de terroristes.
Mais qui Casse? Celui/celle qui attaque un Mc Donald ou une ferme usine ou alors celui/celle qui détruit des lieux de vie?
Qui prend en otage? Celui/celle qui fait grève ou séquestre un.e patron.ne pour lui apprendre à négocier ou celui/celle qui incarcère des militant.e.s pro-migrant.e.s, écologistes, antifascistes…?
Qui terrorise? celui/celle qui refuse le capitalisme et son monde ou celui qui envoie son armée parader en armure dans des lieux d’autonomie pour marquer des esprits et les corps d’irrémédiables blessures ?
L’Etat sème la confusion pour nous faire avaler ses réformes mortifères, la casse de nos acquis sociaux, de nos services publics et de nos valeurs de partage.
Mais ne nous y trompons pas, s’il tape si fort et si dur sur les ZAD, où s’invente et se construit un autre monde, anticapitaliste, c’est qu’il sait qu’il n’a plus que la peur et la violence pour défendre son système moribond..
C’est pourquoi nous considérons que la plus belle façon de refuser les violences est de résister toujours plus, de ne pas nous laisser intimider, d’amplifier les grèves, les occupations, les blocages, de rejoindre les ZAD partout où elles se trouvent.
Nous appelons désormais à la solidarité envers les Zad les plus méconnues, du Moulin, de Roybon, de Poligny….
à maintenir la pression pour que les agressions envers les occupant.e.s de la ZAD de Notre Dame des Landes cessent.
à converger le samedi 16 juin vers la ZAD de Bure, si injustement réprimée.

Aperçu du rassemblement du jeudi 7 juin 2018 (Photos: Saysamay Soubinh) :
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[Besançon] Contre la violence d’État, pour des ZAD partout (En soutien à Maxime et tou.te.s les autres) – Jeudi 7 juin 18h Esplanade des Droits de l’Homme (Devant la mairie)

Alors qu’un manifestant a perdu une main à la ZAD de Notre Dame des Landes, et que des centaines de blessé.e.s graves sont à déplorer, nous ne pouvons que nous souvenir des nombreux..ses mutilé.e.s, éborgné.e.s ou tué.e.s par la violence d’État en France.
A Sivens il y a eu un mort, à Bure, à Nantes et à Paris des manifestant.e.s ont perdu des morceaux d’eux-mêmes à cause des grenades de la Police, Partout en France, les Flash-balls ont éborgné, les gaz ont intoxiqué, les matraques ont mutilé.

En intensifiant sa guerre contre les mouvements sociaux les plus constructifs (ZAD, étudiants, Cheminots…) le gouvernement ne ménage pas les moyens, alors qu’il sait sa police brutale (La France est condamnée à 6.5 millions d’Euros par la faute de sa police), il la sur-équipe d’armes quasi létales.

Contre cette logique mortifère qui cherche à écraser les fleurs de la révolte sous des bottes militaires, nous nous devons d’exprimer notre solidarité tout autant que notre écœurement.
La manifestation pour la ZAD du 22 avril nous a montré que même dans l’urgence les Bisontin.e.s étaient prêt.e.s à prendre la rue, c’est pourquoi nous appelons à:

Un RASSEMBLEMENT en hommage à Maxime, démembré sur la ZAD ainsi qu’à toutes les victimes de violences policières le JEUDI 7 JUIN à 18h sur le Parvis des droits de l’Homme.

A recouvrir de rouge les mains de toutes les statues Bisontines.

A une réunion d’organisation le lundi 11 juin à 18H30 pour créer une mobilisation large de soutien à toutes les ZAD et contre la répression policière des pratiques alternatives au lendemain de l’appel de Bure, soit le 17 Juin.
Cette réunion se tiendra dans les locaux de la CNT, vous pourrez obtenir l’adresse et plus d’informations en nous contactant sur :
cnt-doubs@cnt-f.org.

[Besançon] La répression d’État continue plus d’un an après l’action contre la sélection en master ! Rassemblement devant la fac de lettres mercredi 2 mai à 13h30

[Texte lu lors de l’Assemblée Générale de la fac de lettres de ce mercredi 25 avril. Une motion de soutien et un appel à se joindre au rassemblement ont également été votés.]

La répression d’État continue plus d’un an après l’action contre la sélection en master !

2ème volet – l’État n’en a pas fini avec son acharnement : après les comparutions du 8 mars dernier, six personnes doivent comparaître devant le tribunal correctionnel pour l’occupation du conseil d’administration de l’université du 14 février 2017. Les chefs d’inculpation vont de « dégradations en réunion », « rébellion » jusqu’à « séquestration » pour trois d’entre eux. Leur but était alors d’empêcher les directions d’universités de voter, dans l’ombre des salons, le renforcement de la sélection en master.

Ainsi, la procureure générale de Besançon, Edwige Roux-Morizet, s’acharne à vouloir traîner devant la justice plusieurs personnes ayant participé à cette action. Au moment des faits, elle avait qualifié les occupant.e.s de « terroristes » : pourtant, ce type d’action s’est (re)produit dans d’autres universités à la même période et n’a non seulement pas été qualifié de « terroriste » mais n’a, de plus, pas été réprimé avec la même violence, ce qui prouve le caractère disproportionné de ce procès. Comble de l’ignominie et de la mythomanie, la procureure avait osé parler d’une direction « séquestrée » et d’un élu du Conseil d’Administration « molesté », versions contredites par de multiples témoignages d’autres membres présent.e.s.

Cette répression judiciaire n’aurait pas eu lieu si plusieurs membres du conseil d’administration présent.e.s ce jour-là n’avaient pas porté plainte. En effet, aux côtés d’autres membres du conseil d’administration tel.le.s que la vice-présidente Woronoff ou encore Frédéric Muyard, André Mariage, le doyen de la faculté de lettres, s’est empressé. de déposer plainte contre ses propres étudiante.s, en étant parfaitement conscient des suites judiciaires que ça engendrait au vu de la situation (comme par exemple, la surexposition médiatique de l’affaire).

Cette action du 14 février 2017 s’inscrivait alors contre la logique de tri social à la fac. Tandis qu’aujourd’hui, un mouvement social de grande ampleur secoue de nombreuses universités pour ces mêmes raisons, il s’agit, pour l’État, de justifier non seulement le battage médiatique orchestré par la procureure à grands coups de déclarations sensationnelles, mais aussi d’entraver la lutte actuelle à l’université.

Quand l’État s’acharne sur certain.e.s d’entre nous, c’est l’ensemble du mouvement qui est ciblé !

Bien que la comparution de ce 2 mai à 13h30 ait été reportée, rassemblons-nous devant la faculté de lettres rue Mégevand, même jour même heure, pour pointer la responsabilité de cet acharnement judiciaire de la part des membres du conseil d’administration de l’UFC, et notamment celle du doyen de l’UFR SLHS, André Mariage.

Restez informé.e.s quant à la date de la prochaine comparution !

[Besançon] 19 avril 2018 : Manifestation 10h30 devant la gare [+les infos dans les autres villes de la région]

APPEL AUX SALARIÉ.E.S DU PUBLIC ET PRIVÉ, LES PRIVÉ.E.S D’EMPLOI, LES RETRAITÉ.E.S, LES ÉTUDIANT.E.S À SE METTRE EN GRÈVE ET À VENIR SE RASSEMBLER MASSIVEMENT :
LE 19 AVRIL 2018
À 10H30 DEVANT LA GARE DE BESANCON

 Les mobilisations en BFC

  • BESANÇON : Départ manifestation 10 h 30 devant la gare
  • MONTBÉLIARD : 14 h 00 – Départ Manifestation à la Mairie
  • BELFORT : 10 h 00 – Rassemblement  devant la maison du Peuple
  • DOLE : 10 h 30 – Départ Manifestation sous-préfecture
  • SAINT CLAUDE : 10 h 30 – Départ Manifestation sous-préfecture
  • LONS : 15 h 30 – Départ Manifestation Place de la liberté
  • DIJON : 11h30 – Départ manifestation Place Darcy
  • MONTBARD : 17 h 00 – Départ manifestation Place Gambetta
  • MIGENNES : 10 h 00 – Place François Mitterrand
  • NEVERS : 10 h 00 – Départ manifestation Gare SNCF
  • COSNE : 15 h 00 – Départ manifestation Gare SNCF
  • MACON : 14 h 30 – Départ manifestation rue de Paris
  • MONTCEAU LES MINES : 15 h 00 – Rassemblement Place de la Mairie
  • LE CREUSOT : 15 h 00 – Rassemblement à l’Alto

[Besançon] Manif en solidarité avec la ZAD de NDDL dimanche 22 avril 15h place Marulaz

Manifestation en solidarité avec la ZAD de NDDL qui résiste à l’occupation militaire : 

Dimanche 22 avril – 15h00 place Marulaz

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Quelques affiches pour bien préparer cette manif, à imprimer, coller partout…

Appel pour une solidarité intergalactique et des actions partout pour mettre fin à la destruction de la zad de Notre-Dame-des-Landes

Nous écrivons avec l’odeur des lacrymos qui s’échappe de nos doigts. La symphonie printanière des chants d’oiseaux est ponctuée par l’écho des explosions de grenades assourdissantes. Nos yeux coulent, moins à cause des gaz que de la tristesse ; parce que les maisons, les granges et les fermes biologiques de nos ami-e-s sont en train d’être détruites. Les bulldozers, appuyés par 2500 gendarmes mobiles, des blindés, des hélicoptères et des drones, sont en train de saccager ces forêts, ces pâturages et ces zones humides pour écraser l’avenir que nous construisons ici sur et pour la zad (la zone à défendre). Nous vous appelons à mettre en place des actions de solidarité partout, que ce soit tenir des manifestations devant les consulats ou les ambassades françaises chez vous ou des actions contre n’importe quel symbole approprié (une multinationale ou autre) de la France ! Et si vous n’êtes pas trop loin, ramenez vos fraises de désobéissant-e-s sur la zone. Si le gouvernement français évacue la zad, ce sera comme évacuer l’espoir. Pendant 50 ans, ce paysage bocager unique a été le lieu d’une lutte sans relache contre une infrastructure nuisible au climat de plus : un nouvel aéroport pour la ville de Nantes à côté. Paysan-ne-s et villageois-es, militant-e-s et naturalistes, squatteurs-euses et syndicalistes ont monté un écosystème de lutte innarrêtable. Et, il y a trois mois, le 17 janvier, le gouvernement français a annoncé que le projet d’aéroport serait abandonné. Mais cette victoire incroyable, gagnée grâce à une diversité de tactiques créatives, de la pétition à l’action directe, des recours juridiques au sabotage, a été accompagné de son revers de médaille. En même temps que l’abandon du projet était annoncé, les autorités déclaraient que les gens qui occupaient ces 400ha de terres libérées, les 300 d’entre nous qui vivent et cultivent dans environ 80 collectifs, seraient évacués parce qu’ils et elles osent être non seulement contre l’aéroport, mais aussi contre le MONDE qui va avec. Depuis ce jour victorieux, la bataille s’est transformée et n’est plus contre un projet d’infrastructure et de destruction, mais pour le partage du territoire que nous habitons. Nous avons empêché que cet endroit soit recouvert de béton et c’est donc à nous de prendre soin de son avenir. Le mouvement maintient donc que nous devrions avoir le droit de gérer la terre comme un bien commun (voir la déclaration des Six Points de la za parce qu’il n’y aura jamais d’aéroport). Aujourd’hui, c’est ça, la lutte de la zad (zone à défendre) de Notre-Dame-des-Landes. La zad a démarré en 2009 après une lettre (distribuée lors du premier camp climat en France, qui s’est tenu ici) écrite par des locaux qui invitaient les gens à venir occuper la zone et squatter les fermes abandonnées. Maintenant la zone est devenue l’un des plus grands laboratoires d’Europe de mise en commun. Avec ces boulangeries, sa station de radio pirate, son atelier de réparation de tracteurs, sa brasserie, ses cabanes d’anarchitectes, son hall de banquet, ses jardins de plantes médicinales, son studio de rap, ses exploitations laitières, ses potagers, son journal hebdomadaire, son moulin à farine, sa libraire et même un surréaliste phare. La zone est devenue une expérimentation concrète de reprise en main de nos vies et de nos quotidiens. En 2012, l’État français a tenté d’évacuer la zone pour construire l’aéroport. Il a fait face à une résistance déterminée. En dépit de nombreuses démolitions, 40 000 personnes ont répondu présent pour reconstruire et le gouvernement a dû se rétracter. La police n’a depuis lors plus remis les pieds sur la zad, ce jusqu’à lundi matin, quand les gendarmes ont pénétré la zone à 3h du matin. Le premier jour, ils ont détruits quelques-unes des plus belles granges et cabanes. Mais hier, nous avons empêché les flics d’accéder aux Vraies Rouges, qui sont le lieu où vit l’une de celles et ceux qui sont chargé-e-s de négocier avec le gouvernement. En détruisant la maison de celles et ceux qui ont accepté de s’asseoir à la table des négociations avec vous, vous faites une grave erreur. La merveilleuse équipe de presse de la zad a transformé cet événement en appât à médias et aujourd’hui, c’est nous qui gagnons la guerre de la communication. Si suffisamment de gens viennent sur la zone dans les jours qui viennent, nous pourrions bien gagner la bataille sur le territoire également. Nous avons besoin de tou-te-s les rebelles, des cuisinier-e-s aux médics, des combattant-e-s aux témoins. Il y a peu de chances pour que cette révolte rurale soit matée d’ici le week-end, date à laquelle nous appelons à venir en masse et à reconstruire. Déjà, des manifestations de solidarité ont eu lieu dans plus de 100 villes dans toute la France, alors que plusieurs mairies ont été occupées. Les zapatistes ont manifesté au Chiapas (Mexique), il y a eu des actions à Bruxelles, en Espagne, au Liban, à Londres, en Pologne, en Palestine et à New York. Même, le parking souterrain de l’ambassade français à Munich a été saboté. Ils ne pourront jamais évacuer notre solidarité.

Postez vos informations sur Twitter avec @zad_nddl #zad #nddl et votre action de solidarité par e-mail sur soutienzad@riseup.net. Pour plus d’infos en anglais, voir www.zadforever.blog et cette vidéo pour voir ce qui a été détruit.


Ci-dessous un texte des occupant.e.s de la ZAD après une semaine de résistance :

ZAD : Rien n’est fini, tout recommence !

Depuis lundi 9 avril 3 heures du matin, 2500 gendarmes suréquipés avec blindés ont entamé une destruction des lieux de vie sur la zad de nddl.

Plus de 20 lieux ont été détruits, 148 personnes blessées, plus d’une dizaine de personnes arrêtées. Cette opération est une tentative d’élimination de notre mode de vie collectif. Le gouvernement, tout en proclamant l’état de droit, utilise des moyens illégaux dans une offensive surviolente. Comme il prétend œuvrer pour le respect de l’environnement, tout en déversant des litres de lacrymo dans les champs.

On ne compte plus les mensonges de la préfète. Dernier en date, l’annonce de la fin des opérations jeudi 12 au soir, alors que 95 fourgons attaquent la zad le lendemain matin même.

Tous ces coups bas n’altèrent en rien notre volonté à résister et à occuper les lieux. Déjà, de partout, les actions de solidarité se multiplient : blocages, rassemblements, occupations… Sur place on est de plus en plus nombreux.ses à tenir le rapport de force face aux gendarmes qui commencent déjà à s’embourber et à essuyer de sacrés échecs sur le terrain. Tous ces soutiens font chaud au cœur et nous sommes plus que jamais déterminé.e.s à rester ici pour développer nos projets de vie avec ou sans légalité.

La préfète a d’ores et déjà annoncé sa volonté de reprendre les négociations avec le mouvement en proposant un nouveau rendez-vous avec la délégation intercomposante. Dans les circonstances actuelles où les menaces d’intervention policières sont toujours présentes, il nous paraît très difficile d’envisager la reprise du dialogue.

Nous avons conscience qu’à la fin de la trêve d’hiver, de nombreuses personnes ont été expulsées ou vont l’être ces prochaines semaines, moins médiatiquement, et nous tenons à leur exprimer tout notre soutien.

Ces événements ont lieu dans un contexte de mobilisation générale nationale où toutes ces luttes se renforcent et s’additionnent dans le rapport de force face à l’état. […]

Rien n’est fini, tout recommence !

Des occupant.e.s

Pour savoir ce qui se passe chaque jour à Notre-Dame des Landes Plus d’infos sur zad.nadir.org

[Besançon] Projection-débat autour de l’agro-industrie – Jeudi 19 avril 2018 à L’Autodidacte

Jeudi 19 avril, à 19h30, Librairie l’Autodidacte, 5 rue Marulaz.

La Fontaine Encyclopédique du Maquis, un centre documentaire anti autoritaire en milieu paysan. Présentation du projet, discussion et projection en 16 mm argentique de Les Faivre, un documentaire d’une durée de 45 minutes sur une famille de paysans du Haut Doubs, qui en 1968 se trouve confrontée au démantèlement agro-industriel du monde.

La librairie nomade, qui accompagne le projet, proposera quelques ouvrages sur sa table de presse.

Voir le tract en PDF