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[Besançon] En solidarité avec les squats de migrants

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Plus d’infos sur le squat Denfert sur le site

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[Besançon] Rassemblement mercredi 14 décembre en soutien à la famille d’Adama Traoré et à toutes les personnes mortes entre les mains de la police

Adama Traoré est mort le 19 juillet entre les mains tachées de sang des « forces de l’ordre ». Depuis, gendarmerie, police, justice, de la mairie à l’Élysée, toutes les institutions s’acharnent à intimider et à faire payer à la famille Traoré le courageux combat qu’elle livre contre l’État policier pour la mémoire d’Adama.

Déclarations mensongères, dissimulation de preuves, rétention de pièces… Ces bassesses seront dénoncées par la famille Traoré, notamment par sa sœur Assa qui écopera de plaintes pour diffamation de la part de la maire de Beaumont-sur-Oise et de la gendarme accusée d’avoir dressé un faux procès-verbal. Gazage et matraquage systématiques des manifestations, et même un raid punitif sur le quartier, sanctionneront la mobilisation massive des habitant.e.s de Beaumont-sur-Oise.

Comble de ce délire répressif, deux des frères d’Adama ont été arrêtés ! Youssouf et Bagui Traoré sont en détention préventive depuis le 23 novembre. Ils seront jugés mercredi 14 décembre pour « outrages, menaces et violence à l’encontre de personnes dépositaires de l’ordre public », c’est à dire pour avoir dénoncé les agissements des forces armées de L’État qui, de façon quasi-systématique, traquent, enferment et souvent tuent les personnes les plus stigmatisées et les plus marginalisées de cette société, en particulier celles qui sont visées par le racisme.

Rappelons aussi qu’Adama Traoré n’est qu’une victime parmi tant d’autres du même genre. Sa mort vient tristement s’ajouter à une longue liste de personnes ayant connu le même sort, celui de mourir entre les mains de la police, comme Wissam El Yamni, Ali Ziri, Mohammed Boukrourou, Babacar Gueye, etc.

En soutien à la lutte de la famille Traoré, en mémoire de toutes les victimes de la violence policière, et notamment en mémoire d’Adama et des très nombreuses victimes du racisme policier, nous appelons à un 

RASSEMBLEMENT MERCREDI 14 DÉCEMBRE
à 18H30 PLACE DE LA RÉVOLUTION

Afin d’éviter toute récupération, nous demandons aux membres de partis politiques de venir sans drapeaux.

La CNT-25

GOODYEAR : LA VRAIE VIOLENCE C’EST CELLE DE L’ÉTAT ET DU PATRONAT !

à Besançon : RASSEMBLEMENT de SOUTIEN aux Goodyear,

jeudi 4 février à 17 h Place Pasteur

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Communiqué confédéral du 17 janvier 2016: http://www.cnt-f.org/goodyear-la-vraie-violence-c-est-celle-de-l-etat-et-du-patronat.html

Suite à la condamnation sans précédent, le 12 janvier dernier, de 8 anciens salarié-es de l’usine Goodyear à 9 mois de prison ferme dans le cadre de leur lutte contre la fermeture de leur usine, la CNT déclare son soutien aux condamnés et à leurs camarades de luttes. Elle appelle toutes et tous à mettre en œuvre la solidarité de classe et à participer aux différentes mobilisations de soutien afin d’exiger leur relaxe en appel.

Cette condamnation est une nouvelle illustration de ce qu’est la justice de classe, au service de l’État et des patrons. Leur vision du soi-disant « dialogue social », c’est « marche ou crève », et si possible, crève en silence et sans te révolter. Le patronat peut ainsi jeter à la rue des milliers de salarié.es, les conduisant tout droit vers la précarité, voire le suicide, avec la complicité d’un gouvernement et de sa « justice » qui emprisonne celles et ceux qui se sont légitimement battus au nom de la justice sociale.

Ces dernières années ont vu se multiplier des condamnations de nombreux.euses syndicalistes parmi les plus engagé-es. Le cas de notre camarade Fouad Harjane, condamné à 40 000 euros d’amende pour sa participation à un mouvement anti-CPE, en est un exemple frappant. Des poursuites ont également été engagées à plusieurs reprises contre des personnes venant en aide aux migrant.es, sans parler de la violente répression dont sont victimes les Zadistes partout en France, à commencer par ceux et celles de Notre-Dame-des-Landes.

Mais depuis quelques mois, le gouvernement passe à la vitesse supérieure dans cette répression du mouvement social dans son ensemble tel que l’annonçait l’offensive patronale, médiatique et judiciaire contre les salarié.es d’Air France.

Comme d’habitude, on balaye de la main la vraie violence, la violence sociale que des milliers de salarié.es et de précaires, chômeur.euses, retaité.es, étudiant.es, subissent chaque jour. Les responsables de cette violence-là, l’État et les patrons, ne sont en revanche jamais inquiétés et encore moins condamnés….Le discours est maintenant complètement décomplexé, et le Medef s’engage dans la brèche en rappelant son souhait de casser complètement le contrat de travail, et si possible, le code du travail dans son entier, pour enfin avoir cette liberté totale de broyer les travailleurs et les travailleuses et permettre au patronat d’engranger toujours plus de fric, tandis que les « sans-dents » crèveront la dalle dans la rue. Nul doute que le gouvernement saura répondre à ses attentes ; ce gouvernement qui prône la liberté d’expression, une larme de crocodile au coin de l’œil et la voix vibrante d’émotion, alors qu’il multiplie en réalité les outils pour la bâillonner.

L’instauration de l’état d’urgence permet quant à elle toute une série de perquisitions, garde-à-vues, assignations à résidences complètement injustifiables ciblant les militants, comme ce fut le cas lors de la COP21, et sans aucun lien avec la lutte contre le fondamentalisme religieux, qui n’aura finalement servi que de prétexte.

Alors qu’un nouveau projet de Constitution entend bien pérenniser cette situation, il est plus que jamais moment de réagir de façon collective. Nous pouvons désormais craindre le pire en termes de répression des mouvements sociaux, mais le pire serait surtout de nous y résigner sans lutter pour notre liberté d’action, d’expression, de réaction, ou tout simplement, pour notre dignité. Face à la répression, l’arme des travailleurs et travailleuses, c’est la lutte des classes !

C’est par la lutte, que nous avons obtenu un certain nombre d’acquis sociaux, que l’Etat et le patronat ont réussi en partie à casser.

C’est par la lutte que nous réussirons à les préserver et en obtenir de nouveaux et que la gestion directe des moyens de productions pourra être enfin faite par les travailleurs et les travailleuses eux-elles mêmes (en un mot, l’autogestion !)

Nous exigeons :

La relaxe pour les Goodyear et l’’abandon immédiat et sans condition des poursuites judiciaires contre l’ensemble du mouvement social

L’abrogation de l’Etat d’urgence

La CNT

LA CFDT ATTAQUE UN TRAVAILLEUR

Communiqué CNT-AIT Bordeaux, mars 2014 :

 

Pour répondre à une énième provocation de la CFDT sur la justification de sa présence à la table de  négociations de la réforme « Sapin » de l’inspection du travail, un contrôleur du travail a diffusé en interne au sein de son administration, la DIRECCTE Aquitaine, un mail accompagné d’une photo des accords de Munich. Il est à rappeler que la CFDT est la seule, avec l’UNSA, à participer à toutes les réunions de négociation au Ministère du Travail.
En réponse, la CFDT n’a rien trouvé de mieux que d’assigner ce travailleur au tribunal de police pour « diffamation non-publique » – contravention de 1ère classe.
Pour avoir simplement exprimé son opinion au sein de son administration, cet agent encourt une amende de 38€, mais la facture totale pourra en réalité s’élever à 4538€, soit 1000€ de dommages et intérêts, 2500€ de frais d’avocat de la CFDT et 1000€ pour le sien, quand son salaire s’élève à 1500€.
Par ce geste, la CFDT réussit l’exploit de s’attaquer à la fois : à la liberté d’expression aux travailleurs  qu’elle prétend défendre aux principes mêmes du syndicalisme à une autre organisation syndicale puisque ce travailleur est également militant de la CNT-AIT.
Nous dénonçons le comportement antisyndical et liberticide de la CFDT qui a choisi son camp : celui des oppresseurs.
Nous, militants de la CNT-AIT, soutiendrons notre compagnon, Damian KAWE, le jour de l’audience.

Communiqué du 15/04/14 suite au procès :

La justice bourgeoise a condamné M.Damian KAWE, militant de la CNT-AIT, le jeudi 10 avril à 38€ d’amende pour diffamation non publique envers le syndicat CFDT du ministère du travail, à 500€ de dommages et intérêts, et 300€ pour les frais de leur avocat.

L’Union Locale de la CNT-AIT conteste ce jugement. Nous constatons que la CFDT fait les poches des travailleurs, à défaut de les défendre. Nous sommes surpris qu’à la polémique syndicale, la CFDT ait répondu par la violence du fric. Toutefois, nous voulons la rassurer, les travailleurs ne fermeront jamais leur gueule contre l’injustice.

Nous observons depuis plusieurs années, la criminalisation du mouvement social non seulement au niveau national comme par exemple les syndicalistes de Good-Year ou de Conti, mais également à Bordeaux dans le cas du DAL la semaine dernière. La CFDT participe à cette politique de criminalisation. Après avoir poursuivi la compagnie de théâtre Jolie Môme sans succès, elle s’en prend à notre adhérent.

L’union locale de la CNT-AIT soutiendra son adhérent en appel.

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(le 26 mars à Paris une cinquantaine de personnes se sont rassemblées pour protester contre le comportement de la CFDT, dans ce cas précis et en général)

[Santé] Rassemblement devant l’ARS – Jeudi 20 février à 9h30

Nous relayons l’appel de l’Intersyndicale du CHS de Novillars pour une mobilisation contre la politique de l’ARS et pour dire
Non à la destruction du service public.
Non à la suppression de lits.
Non à la réduction de l’offre de soins et à cette logique d’enveloppe fermée, dictée par la loi HPST qui remet en cause l’égalité d’accès au service public.
Non à la suppression programmée et sournoise de postes.
Non au passage massif de patients vers le médico-social.
Non à la dégradation des conditions de travail – Non à la remise en cause des accords RTT.
Et appelons à rejoindre le rassemblement devant l’ARS (Bâtiment La City à Besançon) le Jeudi 20 février à 9H30

En espèrant nous y voir nombreux
CNT25

Lien du tract de l’intersyndicale:
http://cgtaddsea.files.wordpress.com/2014/02/appel-a-la-mobilisation-fc3a9vrier-2014-intersyndicale.pdf

Ne laissons pas le CA imposer l’austérité à l’UFC ! Rassemblement mardi 17/12 à 13h30 !

 

Tract reçu de l’AMEB-Solidaires étudiant.e.s :

NE LAISSONS PAS LE CONSEIL D’ADMINISTRATION IMPOSER L’AUSTÉRITÉ À L’UFC !

Le président de l’Université de Franche-Comté Jacques Bahi s’apprête avec son équipe à voter ce Mardi 17 Décembre en Conseil d’Administration des budgets 2014 largement insuffisants pour nos UFR.

Pourtant, il a signé une lettre de soutien à son homologue de Montpellier 3 Anne Fraïsse quant à sa demande au Ministère de hausser le budget de son université (risque de fermeture de la faculté de Béziers). Et ici alors ?

Le 10 Décembre, le Conseil de Gestion de l’UFR SLHS a voté contre son propre budget, en effet, sa situation est désastreuse :

  • gels de postes (une vingtaine d’enseignant-e-s en moins qu’en 2012),

  • licenciements (62 685 € de masse salariale en moins),

  • dégradation des conditions de travail et d’études (manque d’agents techniques, groupes de TD surchargés),

  • mutualisations-absorptions de formations (notamment par la fusion avec Dijon) et suppressions de spécialités,

  • locaux défectueux (Arsenal, Hérodote),

  • diminution des heures d’enseignement et examens incomplets…

En tout, ce sont plus de 117 000 euros que la « fac de lettres » se voit retirer pour 2014 (2,2 millions d’euros sur l’ensemble de l’UFC).

Nous, étudiant-e-s et personnels réunis en assemblée générale le 12/12, appelons l’ensemble de la communauté universitaire à venir manifester son désaccord :

RASSEMBLEMENT

POUR UNE UNIVERSITÉ DE QUALITÉ

MARDI 17 DÉCEMBRE À 13H30 DEVANT LA PRÉSIDENCE (LIEU DU C.A)

PLACE DE LA RÉVOLUTION AU CENTRE-VILLE

Résumé du rassemblement du 16 novembre

Une trentaine d’intégristes étaient venus prier contre l’avortement et la contraception, une partie à genoux, près de la cathédrale St Jean. La plupart étant des personnes agées, on se demande en quoi le sujet les concerne. Nous étions une soixantaine pour défendre les droits des femmes et la liberté sexuelle, derrière notre banderole « Les filles sages vont au Paradis… les autres vont où elles veulent ! » avec pour slogans « Ni dieu, ni maître, ni ordre moral », « Gardez vos prières loin de nos ovaires », « Les curés au bûcher, les sorcières en liberté », « Vive la capote, à bas la calotte »… 15 à 20 policiers faisaient régner l’ordre moral. A un moment, sans doute pour nous impressionner, ils nous ont repoussé de quelques mètres, en poussant leurs barrières, en hurlant, et en menaçant de leurs bombes lacrymogènes.