Archives du mot-clé précarité

Intermarché Palente, faisons pression!

Modèle de lettre à envoyer par courrier, mail, fax, en main propre, signaux de fumée, pigeons voyageurs, etc., à la direction d’Intermarché Palente (coordonnées ci-dessous), et en copie au magasin Intermarché le plus proche de chez vous, ou à toute autre enseigne du groupe Les Mousquetaires (Ecomarché, Bricomarché, Brico Cash, Restaumarché, Poivre Rouge, Roady, CDM, Netto, Scapêche, Scamer, Culture et loisirs), ainsi qu’au siège social du groupe (coordonnées ci-dessous).

LETTRE TYPE :

  Monsieur, J’ai été informé/e des mauvaises conditions de travail générales dans votre établissement, et plus particulièrement de votre refus de verser son indemnité de précarité à une ancienne salariée.

 En tant que consommateur/trice de la grande distribution je suis indigné/e par votre comportement. Combien de fois gagnez-vous chaque mois le montant de cette prime ? Combien d’années doit travailler un caissier ou une caissière pour gagner votre salaire annuel ? Quand on sait que cet argent est le produit de leur travail… ça n’est pas une question légale mais morale, une question de respect minimal pour les personnes qui font des boulots de merde payés des miettes pour créer votre revenu.

 Ainsi je suis pleinement solidaire des actions syndicales entreprises à votre encontre. En espérant que vous mettrez fin sans délai à cette intolérable injustice, faute de quoi je me verrai dans l’obligation éthique de vous faire une publicité des plus mauvaises.

 Veuillez agréer, Monsieur, l’expression de ma profonde indignation.

Intermarché (direction), 73 boulevard Léon Blum, 25000 Besançon Tel : .03 81 53 43 23 fax : 03 81 53 87 88

pdv07132@mousquetaires.com

Siège national :

– ITM Alimentaire International, 24 rue Auguste Chabrières, 75737 Paris cedex 15

par mail:

drh-emploi-itmli@mousquetaires.com
devenir-mousquetaires@mousquetaires.com
mdeparis@mousquetaires.com
dci@mousquetaires.com

– ITM Entreprises Pôle RH, Parc de Tréville, 91078 Bondoufle cedex Tél : 01.69.64.10.72 Fax : 01.69.64.26.19

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Se défendre face à Pôle Emploi : Chapitre 2

Voici la suite de la brochure Se défendre face à Pôle Emploi :

Chapitre 2 : Droits à indemnisation

Prime de Noël

Droits connexes : Tarifs réduits – Electricité – Gaz naturel – Téléphone

Droits connexes : Transports

Droits connexes : CMU Complémentaire (couverture maladie universelle complémentaire)

Droits connexes : Logement – Les aides au logement – Fonds de solidarité pour le logement (FSL)

Aide aux frais de déplacement, de double résidence et de déménagement

Aides à la recherche d’emploi : Aide au financement du permis de conduire – Aide aux frais de transport

Cas de licenciements jugés devant les prud’hommes : Les indemnités ou sommes incluses dans l’assiette de calcul du « différé spécifique »

Cas de licenciements jugés devant les prud’hommes : Le « différé spécifique »

Prud’hommes

Les recours devant les Instances paritaires régionales (IPR)

Indus : La logique de Pôle emploi – Non versement d’indemnisation pour cause d’indu

(et le Chapitre 1: L’inscription)

La Griffe du social n°25 – automne 2013

Le bulletin apériodique des travailleurs et travailleuses du syndicat CNT santé-social-collectivités territoriales de la région parisienne vient de sortir.

Au sommaire :

– Travailleuses & travailleurs de la santé et du social ni flics ! ni délateurs !
– Mineur-e-s Isolé-e-s Etranger-e-s
– Le droit des étrangerEs malades mis de plus en plus à mal !
– Info pratique : faire la grève, c’est pas sorcier

A lire ici : http://www.cnt-f.org/IMG/pdf/la-griffe-25-automne-2013-web.pdf

 

Austérité et mobilisations dans les universités : REUNION PUBLIQUE jeudi 24 octobre

Nous relayons cet appel de l’AMEB-Solidaires étudiant.e.s :

PRIVATISATION DE L’ENSEIGNEMENT SUPÉRIEUR ET DE LA RECHERCHE ?

AUSTÉRITÉ DANS LES UNIVERSITÉS ?

PRÉCARISATION DE LA CONDITION ÉTUDIANTE ?

ça suffit

ÇA SUFFIT !!!

Les attaques contre la qualité de nos formations, de notre encadrement, de nos lieux d’études, contre notre administration et la liberté de la recherche n’ont fait que se multiplier depuis l’entrée en vigueur de la Loi LRU en 2007 sous Sarkozy (rigueur budgétaire, fusions et pôlarisations, concurrence par labellisations, professionnalisation des cursus, immersion du privé, suppressions d’établissements et de filières, non-renouvellements des postes, rareté des titularisations, etc.).

S’y ajoutent un coût de la vie étudiante toujours plus ingérable (ressources financières, logement, transport, alimentation, santé…) et la casse de nos droits sociaux les plus élémentaires (assurance-maladie, assurance-chômage, accès à l’emploi, allocations familiales, retraites…).

La réforme de la LRU par la ministre PS G.Fioraso en Juin dernier n’a fait qu’aggraver la situation. Déjà, de nombreuses universités ont décidé de réagir au massacre : Montpellier3 (où même la présidente est entrée en résistance), Rennes2, Toulouse-LeMirail, Paris1, Paris3, Paris7, Paris8, Paris10, Caen, Grenoble, Lille1, La Guyane… Aux attaques des politiques capitalistes (l’axe PS-Verts-Centre-UMP-FN) et du patronat (MEDEF en tête) sont en train de répondre motions de conseils d’administration, réunions publiques, assemblées générales, rassemblements, voire grèves des enseignant-e-s, étudiant-e-s et personnel-le-s.

Plusieurs organisations étudiantes et de jeunesse, dont la fédération Solidaires Étudiant-e-s, appellent à une journée nationale de mobilisation étudiante jeudi 24 octobre.

Autant qu’ailleurs, l’UFC aussi est menacée (2,2 M€ à économiser d’ici à 2015). La mobilisation étant nécessaire, l’AMEB-Solidaires Étudiant-e-s vous convie à une :

RÉUNION PUBLIQUE

JEUDI 24 OCTOBRE de 18H À 20H

Salle D11 (UFR SLHS Bâtiment D)

[Université] Compte-rendu de l’Assemblée Générale de la fac de lettres de Besançon du 28 février 2013, nouvelle AG le jeudi 14 mars 2013 de 12H à 14h, UFR SLSH.

Plus de 100 personnes étaient présentes, étudiants et personnels.

L’AG était convoquée par l’intersyndicale, et sans qu’il y ait de discussion à ce sujet la tribune était composée de cinq enseignants syndiqués, et l’ordre du jour (plus ou moins) suivi a été celui qu’ils proposaient :

1) explications sur le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche (ESR) et sur le projet de loi sur la formation des enseignants ;

2) sur le projet de rapprochement/fusion entre Université de Bourgogne (UB, Dijon) et l’Université de Franche-Comté (UFC);

3) qu’est-ce qu’on fait ?

Les explications ont d’abord été données par les membres de la tribune, mais au bout d’une demi-heure un débat plus libre s’est engagé, et un tour de parole s’est rapidement mis en place, pour permettre de s’exprimer à ceux qui le voulaient.

1) le projet de loi sur l’enseignement supérieur et la recherche :

– On peut le qualifier d’ «acte 2« de la LRU (instituant la soit disant autonomie des facs) : il ne remet pas en cause les mesures les plus
néfastes, et par certains aspects il aggrave les problèmes créés par la LRU. Le texte a évolué et est encore modifiable. Il a été récemment discuté au Conseil national de l’éducation supérieure et de la recherche (CNESER), avec  20 voix pour et 20 voix contre.

– La logique de cette réforme peut-être résumée en quelques mots : austérité, précarité, compétitivité, régionalisation.

– Les «personnalités extérieures» (patrons et politiciens locaux/régionaux) seront encore plus nombreux dans les conseils d’administration et participeront à l’élection du président d’université, ils acquièrent ainsi plus de pouvoir sur les formations et la recherche. c’est un pas de plus vers la marchandisation de l’enseignement et de la recherche.

– le projet veut rendre obligatoires les fusions et regroupements d’Universités, avec pour objectif d’obtenir 30 «pôles» à la place des 82 universités actuelles. L’expérience des facs de Strasbourg ou de Lorraine prouve pourtant que cela se fait toujours au détriment des petites facs, des filières les moins rentables, de l’emploi et des conditions de travail du personnel et des étudiants. Nous voilà prévenus !

Bref l’autonomie en temps d’austérité c’est surtout des suppressions de postes, de groupes de TD, d’options, de filières…

– Le projet comporte aussi un volet sur les aides sociales : les Restos U devront être compétitifs, le logement et les aides au logements étudiants seront régionalisés (alors que les fonds alloués par l’État aux régions diminuent). Une sorte d' »allocation inconditionnelle d’autonomie» est envisagée, mais via la suppression des aides indirectes (part des tickets RU payées par l’État, réductions d’impôts pour les parents).

– Une représentante de l’UNEF à dit quelque chose du genre «oui, d’accord, mais on a quand même obtenu des avancées…», ce que d’autres contestent.

– Le projet de loi sur la formation des enseignants ne remet pas en cause la masterisation, on crée une masse de précaires.

– Il prévoit de créer de nouveaux établissements de formation dont les postes et heures de travail seront pris sur les quotas des facs.

– Les formations comportent moins d’enseignements disciplinaires, et plus de pédagogie théorique.

2) Fusion UFC/UB :

– Un plan d’austérité s’applique depuis la rentrée, des cours ont été supprimés, des étudiants doivent suivre une partie des cours à Dijon, sans solution pour les trajets ou pour ceux qui ont un emploi. De fait c’est de la sélection sociale.

– Un gel des postes de travail est prévu pour la rentrée prochaine.

3) Que fait-on?

– Des étudiants sont intervenus pour dire que leurs conditions de vie et de travail actuelles sont déjà un problème. Des réunions ont eu lieu dans quelques filières pour discuter de ces problèmes : histoire (un porte parole nous a expliqué qu’ils avaient rédigé une lettre ouverte au doyen), sociologie, archéologie. Deux réunions d’étudiant-es ont eu lieu, pour former un «front étudiant de lutte ».

– Les mêmes problèmes se posent en droit, en médecine, et dans d’autres facs. Certaines commencent à bouger (Caen, Angers, Paris I, Nantes…). Il semble évident qu’il faut entrer en lutte.

– Proposition pour mobiliser : faire des tables d’information le plus souvent possible dans le hall de la fac (voire dans la cour s’il fait beau).

– Manquant de temps pour élaborer un texte, on propose soit d’adopter la motion de ‘«assemblée générale nationale» tenue à Paris la semaine dernière, soit celle du syndicat Force ouvrière, soit d’adopter une motion très courte basée sur ce qui semble faire consensus. Cette dernière solution a été choisie, voici la motion adoptée à la quasi-unanimité :

Nous, étudiant-es et personnel de l’Université de Franche Comté (UFR sciences humaines et sociales), réuni-es en assemblée générale le 28 février 2013, prenons position :

– contre le projet de réforme de l’enseignement supérieur et de la recherche,

– contre le projet de rapprochement/fusion entre l’Université de Franche-Comté et celle de Bourgogne,

– pour l’abrogation de la loi LRU sur l’autonomie des universités.

NOUVELLE ASSEMBLÉE GÉNÉRALE

le JEUDI 14 MARS 2013 de 12H à 14h

AMPHI PARISIANA (UFR SLSH)

Permanence de la « commission précaires » et projection

La CNT organise la permanence mensuelle de la « commission précaires« .

Celle-ci aura lieu lundi 26 mars à 15h30 à l’atelier. Nous y serons disponibles pour discuter des problèmes rencontrés avec le pôle emploi, la caf, les agences immobilières, etc. et essayer de trouver des solutions.

Projection de ce lundi : « Travailler à en mourir »

Vous êtes bien entendu invité.e.s !

Permanence de la « commission précaires » et projection

La CNT organise la première permanence de la toute nouvelle « commission précaires« .
Celle-ci aura lieu lundi 20 février à 15h30 à l’atelier. Nous y serons disponibles pour discuter des problèmes rencontrés avec le pôle emploi, la caf, les agences immobilières, etc. et essayer de trouver des solutions.

Ces permanences seront également l’occasion de projeter des films, lundi : The Fourth World War.
Vous êtes bien entendu invité.e.s !