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[Dossier comment faire grève] VI. DIFFÉRENTS MOYENS DE LUTTE AU BOULOT

1) Avant toute chose

– Analyser le rapport de force : Numériquement, combien nous sommes ; l’impact, sympathie/rejet de la lutte par les autres salarié.e.s, par la population ; le niveau de mécontentement des collègues ; les contraintes financières, qui déterminent la durée d’une grève, les possibilités pour une caisse de grève ; mais aussi la situation financière de la boite, l’état des stocks, des commandes, des réserves (marge de manœuvre du patron).

– Évaluer les enjeux (inutile de déployer de gros moyens pour un petit enjeu). Commencer par des actions peu coûteuses ou risquées pour celleux qui les réalisent. Si cela s’avérait insuffisant, graduer le passage à des luttes plus radicales. Toujours maintenir la pression, aller crescendo car partir fort puis revenir en arrière marque une faiblesse que l’adversaire sait analyser et travailler.

– Éviter l’épuisement des forces, des luttes dures d’emblée peuvent être une faiblesse : le patronat a, dans sa gestion, programmé ce type d’effets sporadiques (production transférable, reprise de production ailleurs, stocks, « jaunes », intérim, réserves financières, etc.) ; Savoir mettre fin à une lutte, éviter le jusqu’au-boutisme quand on n’est pas en situation favorable. Continuer à occuper minoritairement l’entreprise peut finir par offrir au patron des mécontent.e.s manœuvrables contre les grévistes. Les pertes de salaires sont parfois telles que la reprise d’une lutte deviendra difficile. L’écœurement joue contre la mobilisation.

– Rechercher l’histoire des luttes précédentes (nombre de participant.e.s, moyens de lutte, combativité des syndicats, attitude du patron, des cadres, etc.).

Se méfier des faux radicaux, bureaucrates, médiateur.trice.s ou politicien.ne.s.

Penser aux moyens d’étendre la lutte : entrer en lutte c’est déjà rendre collectifs les problèmes individuels. Il est toujours souhaitable de franchir l’étape suivante : rendre généraux les problèmes particuliers, pour éviter l’isolement et avoir plus de chances de succès. Dans cette optique il faut chercher à s’adresser aux autres catégories de salarié.e.s, aux client.e.s ou usager.e.s, aux travailleur.se.s d’autres sites ou des boites du même secteurs, à celleux qui mènent d’autres luttes au même moment, à la population locale…

– Communiquer et informer sur la lutte : tracts, communiqués de presses (médias officiels et/ou alternatifs), bulletins de lutte, sites, blogs, réseaux sociaux (ne pas investir trop d’énergie dans le virtuel, et se méfier des effets pervers) ; organiser des collectes, des fêtes ou concerts de soutien

– Éviter la répression en faisant en sorte que les grévistes ne soient pas identifiés, que l’adversaire ignore le plus possible qui est qui et qui fait quoi. Occulter si possible le nombre de personnes en conflit, les dates et lieux de leurs réunions. Décider au dernier moment des actions pour éviter les divulgations.

– Opter pour un comité de lutte plus large que les seules sections syndicales. Le comité de grève, lieu unitaire, doit être géré par l’assemblée générale des grévistes. Multiplier les commissions : médiatisation, bouffe, propagande, finance, production sauvage, travail sauvage… Appliquer la démocratie directe des assemblées générales souveraines pour éviter qu’un petit groupe s’empare de la lutte à des fins autres que celles décidées par l’AG.

2) Les différents moyens de lutte :

– La protestation verbale : c’est le type de lutte le plus simple.

– La pétition : c’est un écrit dénonçant, réclamant, exprimant un désaveu, un désir. La pétition peut quelque fois influencer, faire obtenir de menus avantages, mais le plus souvent ça ne suffit pas. Certains syndicats ne faisant ou ne voulant rien faire se dédouanent par une pétition.

– Le débrayage : c’est la cessation d’activité pendant une courte durée (maximum quelques heures). Le débrayage exprime déjà un mécontentement plus grand, la naissance d’une certaine radicalité. Le débrayage est parfois utilisé comme pression pour des négociations sur des effets à court terme ou des revendications mineures (ex. : manque de chauffage, problèmes de primes, etc.), ou encore quand les collègues ne sont pas disposé.e.s à faire grève plus longtemps.

– La grève perlée ou tournante : débrayage d’une partie du personnel puis reprise tandis qu’une autre partie débraye et ainsi de suite. Avantage : perte de salaire minimum par individu.e tandis que l’établissement est pratiquement paralysé et que l’employeur paie ses salarié.e.s devenu.e.s peu productif.ve.s voire inactif.ve.s. L’employeur tentera de faire travailler les non-grévistes, l’encadrement, ou des intérimaires. Si cela ne s’avère pas suffisant, il fermera l’entreprise pour un temps (lock-out) pour éviter de verser des salaires à des gens inactifs.

– La grève bouchon : grève d’un service ou d’une catégorie qui bloque l’ensemble de la boite ou d’une de ses activités. Attention : la lutte repose alors sur les épaules d’un petit groupe.

– Le coulage : freiner la production en étant le moins productif possible.

– La grève du zèle : application stricte ou excessive des consignes et des règlements entravant le bon fonctionnement de la production.

– La grève sauvage : décidée directement par les salariés en dehors de toute consigne syndicale, refusant éventuellement d’astreindre leurs revendications au seul cadre de leurs préoccupations professionnelles.

– La grève limitée : les salarié.e.s cessent le travail pour une durée limitée, éventuellement reconductible.

·La grève illimitée : cessation du travail par les salarié.e.s jusqu’à ce que celleux-ci décident de reprendre le travail. Avantage : exprime une certaine détermination, bloque tout ou partie de la production. Inconvénient : perte de salaire importante pour les grévistes. L’établissement peut contourner la grève avec les non grévistes ou en transférant l’activité sur un autre site.

– Le piquet de grève : mise en place de barrages pour empêcher les non grévistes de pénétrer dans l’établissement pour travailler, ou simplement pour interpeller et informer tou.te.s les salarié.e.s. (voir ci-dessus).

– La grève avec occupation : les grévistes investissent les locaux (ou seulement une partie), évacuent éventuellement les non grévistes, détournent à leur profit la logistique : salles de réunions, réfectoires, dortoirs, photocopieuses, téléphones et véhicules.

– La lutte intra-muros : se limite à l’intérieur de l’établissement ; La lutte extra-muros : aller protester devant tel établissement ou une administration favorable à l’employeur, voire l’occuper : Directions départementales ou régionales, justice, mairie, local de parti politique, siège d’un journal, Chambre de Commerce et d’Industrie, quartier résidentiel des cadres ou de l’employeur, entreprise où a été transférée la production… Ça peut aussi être un piquet informatif à destination d’autres travailleur.se.s ou des passant.e.s.

– La manifestation de ville : elle fait découvrir le conflit, popularise la lutte, maintient la pression, permet de jauger le rapport de force.

– La manifestation régionale, nationale voire internationale obéit aux mêmes règles que celle de ville mais à une plus grande échelle. Elle permet de regrouper des luttes dispersées.

– Le discrédit : rendre publiques des critiques sur la qualité des produits ou services de l’établissement, ou les pratiques abusives des patron.ne.s.

– Le sabotage : Cette vieille méthode de lutte est toujours pratiquée bien que rarement médiatisée. Elle doit être manipulée par des individu.e.s conscient.e.s des risques ou de l’effet catastrophique à terme de certaines destructions pouvant entraîner la fermeture de l’entreprise. Peut-être qu’une graduation doit être introduite pour éviter des problèmes néfastes. Le sabotage est une arme très efficace, peu coûteuse pour les grévistes, très nocive pour l’employeur. Il faut toujours conserver à l’esprit que la lutte doit nuire à l’employeur mais pas aux usager.e.s ou aux salarié.e.s elleux-mêmes (ex. : les services publics, les transports, EDF, santé, alimentation, etc.). Parfois la simple menace d’un sabotage de grande ampleur peut faire céder un.e patron.ne.

– La ré-appropriation : reprise sous le contrôle des salarié.e.s de biens produits par l’entreprise (c’est-à-dire par elleux-mêmes).

– La vente sauvage : vente par les grévistes des stocks de l’entreprise pour alimenter la caisse de grève.

– La production sauvage : les grévistes utilisent les machines de l’entreprise pour produire des biens qu’ils vendent directement à la population (en réduisant éventuellement le prix, ce qui satisfera tout le monde).

– Le travail sauvage : utilisant leurs propres outils les grévistes réparent, fabriquent ou rendent des services aux particuliers moyennant finances. Exemples les coiffeur.se.s de Rennes qui, sur une place publique coupèrent les cheveux. L’argent payé pour ce service allait à la caisse de grève. En Australie, les chauffeur.se.s de tramway, pendant une grève mirent les trams en circulation gratuitement pour la population.

– Le boycott : sur demande des salarié.e.s en lutte dans une entreprise, ne pas utiliser ou acheter telle production ou tel service fournis par cette même entreprise. Exemple : le comité de lutte appelle la population à ne pas consommer telle marque de produit tant que les revendications ne sont pas satisfaites.

·La désobéissance civile : refus d’appliquer, de se soumettre aux lois de l’Etat (ex. : soutenir et aider des personnes réprimées). Ne pas payer l’impôt, son loyer ou le prix d’un service, refuser de présenter ses papiers d’identité, refuser le fichage ADN, etc.

– La grève généralisée : situation de grève touchant tout un secteur ou plusieurs secteurs de production ou bien une région, un pays ou un groupe de pays.

– La grève générale : grève de plusieurs catégories ou secteurs sur un territoire donné (ville, région, pays, international). Action consciente et concertée, ce qui la différencie de la grève généralisée. C’est l’arme voulue, souhaitée, défendue par les anarcho-syndicalistes. En effet, à ce stade, les gens en lutte prennent leurs affaires en main, défient leurs adversaires. Ils/elles ne s’en remettent pas au verdict des urnes, ni au gouvernement qui en est issu, ni aux promesses à venir. Les gens en lutte, s’appuyant sur l’action directe, entendent ici et maintenant faire aboutir leurs revendications. La grève générale marque et exprime clairement l’affrontement de classes. Si elle est massive, le rapport de force est optimum et d’autres choix peuvent apparaître. Exemples en France : mai 1906, mai-juin 1936, mai-juin 1968, et dans une moindre mesure les journées de grève de 1995 et 2006, ou d’autres journées plus ponctuelles.

– La grève générale insurrectionnelle : les grévistes, pour diverses raisons, deviennent émeutier.e.s, barricadier.e.s. Le peuple s’arme et se soulève ouvrant la perspective d’une possible expropriation des capitalistes, d’une transformation révolutionnaire de la société.

– La grève générale expropriatrice : les grévistes s’emparent des moyens de production, d’échange, de communication, des lieux de travail et des biens produits. Les entreprises, le commerce, les administrations sont placés sous le contrôle des comités de luttes. C’est le moment d’établir le communisme libertaire.

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Des logements pour tou.te.s – Manifestation

Nous relayons cette iniative de plusieurs organisations :

Quelque soit sa nationalité :
Chaque être humain à le droit à un logement !

Manifestation, samedi 19 octobre à 15 heures

Square Bouchot – Besançon

Sur les liens suivants des affichettes / petits tracts en français, serbo-croate,
albanais et arabe :

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[LUTTE] Communiqué du XXXIIe Congrès de la CNT : lutte contre l’aéroport de Notre- Dame-des-Landes

La CNT, réunie en congrès confédéral à Metz ces 1, 2, 3 et 4 novembre 2012, réaffirme son opposition au projet d’aéroport à Notre-Dame-des-Landes (44). Ce projet, imposé dans un déni total de démocratie, représente une initiative non seulement inutile mais aussi nuisible pour les travailleurs. Il est la manifestation d’un plan d’urbanisation et d’industrialisation ne pouvant profiter qu’à la classe dominante. Cela laisse en effet présager d’une extension de la métropole nantaise, siège d’entreprises nuisibles socialement et écologiquement, ainsi que de forts clivages sociaux entre zones d’habitation, etc.

L’agression et l’expulsion, ces dernières semaines, d’habitants installés et faisant vivre la zone depuis plusieurs années, est inacceptable. En ce sens, la CNT appelle à participer massivement à la manifestation de réoccupation du 17 novembre 2012 sur la zone concernée par le projet. Il faut ainsi montrer que nous ne renoncerons pas à faire vivre ces terres et inscrire directement cette volonté dans les faits.

Cliquez sur l’affiche pour le pdf

Au-delà de ce rendez-vous, la CNT invite tout un chacun à informer sur la question et à agir partout sur les intérêts du PS, à l’origine du projet, et la multinationale Vinci, désignée pour construire cet aéroport.

A voir.

Pour S’informer:

Zone A Défendre

Résister contre l’aéroport de Notre Dame des Landes

Collectif de lutte contre l’aéroport de Notre Dame des Landes

Association citoyenne intercommunale des populations concernées par le projet d’aéroport

Sommet social et fin du triple A : retrouver les chemins de la lutte !

Sommet social et fin du triple A : retrouver les chemins de la lutte !

Les agences de notation se contre-disent, dégradant ou maintenant la note de la France, tandis que lors du sommet social Sarkozy et le monde de la finance semblaient déjà préparer un nouveau tour de vis budgétaire. Qui sont les coupables de la dette ? La récente baisse de la note de la dette française par l’agence Standard & Poor’s a créé un événement médiatique favorable à l’annonce de nouvelles mesures d’austérité.

Ainsi cette fois l’UMP veut s’en prendre à la cinquième semaine de congés payés ou à la durée du temps de travail, protégeant une nouvelle fois les possédants qui sont systématiquement exonérés de toute contribution supplémentaire au financements des systèmes de solidarité. Pourtant cette crise est bien le fait de politiciens qui, main dans la main avec les milieux financiers ont organisé le siphonnage des financements sociaux en instaurant toujours plus d’exonérations patronales et en diminuant la part des salaires au profits de celles des bénéfices redistribués.

Et aujourd’hui, pour le gouvernement, les seuls qui doivent passer à la caisse sont une nouvelle fois les travailleurs qui voient, à chaque nouveau plan d’austérité, la remise en cause d’acquis sociaux. Il est temps que nous retrouvions les chemins de la lutte afin que l’économie arrête de diriger nos vies et que nous mettions fin à ce qui constitue un vrai hold-up sur la redistribution des richesses.

Le social en cause, l’économie en sauveur ? Et que dire du sommet social de ce mercredi où il a été une nouvelle fois question pour Sarkozy de tester un nouveau plan d’austérité en lançant, comme d’habitude, de nouvelles idées de régressions sociales afin de prendre la température des syndicats et de l’opinion publique. Le président a ressorti sa diatribe du méchant social qui coule la France et de la gentille économie qui en est le poumon. Pourtant la faute à qui si le nombre de chômeurs dépasse les 5 millions ? La faute à qui si les déficits sont devenus si importants ?

Il nous a ressorti sa « TVA patronale » injustement qualifiée de « sociale » alors qu’on peut difficilement trouver plus injuste comme mesure fiscale. Toujours plus avides de précarité, les organisations patronales, sans honte, ont osé réclamer la multiplication des CDD ou encore de nouvelles exonérations des charges patronales, alors que ce sont bien elles, les responsables des déficits actuels.

Que dire des syndicats qui dans leur majorité ont refusé de tenter la construction d’une mobilisation sociale et qui du coup se retrouvent sans rapport de force favorable ? Quand on voit que François Chérèque a proposé une augmentation du taux de CSG (auquel tous les salariés sont assujettis via leur salaire brut), il semble clair que le syndicalisme d’accompagnement tourne facilement à la collaboration pure et simple. En effet une telle mesure toucherait les salariés les plus faibles, les chômeurs et même les retraités.

Face à cette situation sociale, face à une droite de combat et malgré la soumission d’une frange syndicale à la logique de la finance, la CNT appelle à la mise en place d’un front social combattant ces logiques capitalistes, seul à même d’imposer un rapport de forces permettant un partage des richesses. Inutile d’attendre un sauveur c’est à nous de prendre nos affaires en main !

Le Secrétariat Relations Médias de la CNT

LE SAVOIR N’EST PAS UNE MARCHANDISE, BILDUNG IST KEINE WARE !!

soutien aux universités allemandes et autrichiennes en lutte

 

LE SAVOIR N’EST PAS UNE MARCHANDISE !!

La CNT 25 soutient le mouvement de grève de l’enseignement supérieur en Allemagne et en Autriche.

Partout en Europe (Allemagne, Autriche, Italie, Grèce, France…), les étudiant.e.s, personnels administratifs et personnels d’enseignement sont en lutte depuis des années contre le démantèlement du service public d’éducation et la privatisation des universités.

Ces mouvements subissent trop souvent la répression d’Etat, comme la répression administrative. Peut-être parce qu’ils dérangent les projets politico-économiques de nos gouvernements ? Puisqu’en se réappropriant les lieux de connaissance, les manifestants rendent impossible leur marchandisation.

La CNT 25 soutient les revendications du groupe Bildungsstreik 2009 et celles de l’université de Vienne :

  • Autodétermination des savoirs et des modes de vie sans obligation de réussite ni concurrence
  • Libre accès à l’éducation et suppression de tous les frais imposés
  • Financement public de l’ensemble de l’enseignement libéré de toute emprise économique
  • Démocratisation puis renforcement de l’autogestion dans les établissements d’enseignement secondaire et supérieur
  • Arrêt du recours aux contrats précaires et titularisation de tou.te.s les précaires
  • Stop à la discrimination

Un autre système éducatif est possible…

Leur logique est internationale. Internationalisons nos luttes !

BILDUNG IST KEINE WARE !!

Die Gewerkschaft CNT 25 unterstützt den Bildungsstreik 2009 in Deutschland und Österreich.

Überall in Europa (Deutschland, Österreich, Italien, Griechenland, Frankreich…) streiken StudentInnen, Lehrpersonal und Verwaltungspersonal seit Jahren gegen den Abbau des öffentlichen Dienstes im Bildungsbereich und die Privatisierung der Universitäten.

Diese Bewegungen werden zu oft von der administrativen und Staatsrepression getroffen ; vielleicht weil diese Bewegungen die politischen und wirtschaftlichen Projekte der Regierungen stören : Durch Wiederaneignung von Bildungseinrichtungen verhindern sie ihre Kommerzialisierung.

Die CNT 25 unterstützt die Forderungen der Gruppe Bildungsstreik 2009 und der Wiener Universität :

  • Selbstbestimmtes Lernen und Leben ohne Leistungs- und Konkurrenzdruck
  • Freier Bildungszugang und Abschaffung von sämtlichen Bildungsgebühren
  • Öffentliche Finanzierung des Bildungssystems ohne Einflussnahme der Wirtschaft
  • Demokratisierung und Stärkung der Selbstverwaltung in allen Bildungseinrichtungen
  • Schluss mit prekären Arbeitsverträge : wir fordern die Beendigung prekärer Beschäftigungsverhältnisse !
  • Schluss mit Diskriminierung Ein anderes Bildungssystem ist möglich…

Hinter dieser Logik liegt das Kapital. Die Solidarität muss jetzt international sein !

 

Lien google map montrant les universités occupées/en grève aujourd’hui (enfin cette semaine) http://maps.google.com/maps/ms?hl=de&ptab=2&ie=UTF8&oe=UTF8&msa=0&msid=116283369278129786033.0004778dfa81fb402d565

Chomage intraitable et chomeurs maltraités!

49 000 demandeurs d’emploi supplémentaires inscrits en octobre, 64 000 en novembre, 45 000 en décembre : en tout 217 000 chômeurs de plus pour 2008, et 2009 s’annonce dramatique. Les dizaines de milliards d’euros de subventions annuelles en faveur des créations d’emplois n’auront alimentés que les profits !

Entre les effets de la crise et les effets d’aubaine traditionnels, le chômage de masse (structurel depuis bientôt 40 ans) menace d’exploser en France, comme autour de nous en Grèce, en Islande, en Italie ou en Espagne. Lire la suite Chomage intraitable et chomeurs maltraités!