Bourgeois : non au « chantage à l’emploi »

C’est à l’usine Bourgeois de Besançon maintenant que le patronat utilise le chantage à l’emploi pour imposer l’augmentation du temps de travail et la baisse de salaire. Chantage odieux de la part du PDG : soit le licenciement d’une centaine d’ouvriers, soit la suspension du 13ème mois et l’augmentation du temps de travail de 35 à 38 heures 30 ! D’ailleurs, même avec ces remises en cause des droits des travailleurs, rien n’est garanti pour l’emploi, et c’est la direction elle-même qui le dit, prévoyant alors « que » 50 licenciements !

Quel marché de dupes ! Quelle arnaque !! La proposition de la direction c’est de donner aux travailleurs le choix entre la peste et le choléra. Baisser les salaires en « suspendant » le 13ème mois ? Alors qu’avec des salaires de 1.200 euros primes comprises pour 18 ans d’ancienneté, les fins de mois sont déjà difficiles pour les travailleurs et les travailleuses ? Augmenter le temps de travail, alors que des millions de travailleurs sont privés d’emploi ?

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Réseau Education Sans Frontière : Conférence/débat et exposition.

Le Réseau Education Sans Frontière 25 organise une conférence-débat avec Anne De Loisy, auteure du livre « Bienvenue en France », mercredi 15 novembre à 20 h 30, Salle Proudhon au Kursaal.

Le livre « Bienvenue en France » dénonce le sort réservé aux étrangers dans la « première frontière de France », la zone d’attente de l’aéroport de Roissy, appelée Zapi 3. Pour pénétrer dans cette zone, Anne De Loisy a travaillé pendant 6 mois comme médiatrice de la Croix-Rouge, effectuant ainsi une enquête clandestine.

Par ailleurs, l’exposition réalisée par la Cimade, « Ceci n’est pas une Prison » sur la vie dans les centres de rétention sera exposée par le RESF, salle Prouhon, du lundi 13 au jeudi 16 novembre de 13 h 30 à 18 heures.

Rassemblement le 22 novembre, contre les expulsions !

RESF6924 personnes régularisées du fait de la circulaire du 13 juin. On s’en réjouit pour elles ! Mais aussi 26 614 déboutées !

Ce sont des dizaines de milliers de parents d’enfants scolarisés que les préfectures, respectueuses des quotas dictés par le ministre de l’Intérieur condamnent à vivre dans le désespoir et dans la terreur permanente de l’arrestation, papa maman menottés, enfants et jeunes scolarisé aussi.

Des milliers de jeunes majeurs scolarisés déboutés du regroupement familial qui risquent l’expulsion à tout moment. Des milliers d’étudiants privés de titre de séjour, interdits d’études et réduits à la clandestinité. Le risque pour un jeune d’être éloigné de force du territoire français ne s’arrête pas aux portes des établissements scolaires. Dans l’enseignement supérieur, la situation des étudiants étrangers se dégrade depuis plusieurs années : conditions d’accueil déplorables, difficultés sociales et précarité administrative. L’étudiant étranger est sans cesse menacé par l’intrusion des préfectures dans son cursus universitaire et dans sa vie privée. De nombreuses préfectures refusent ainsi de renouveler les titres de séjour des étudiants en situation régulière prétextant l’insuffisance de ressources, ou au nom des considérations pédagogiques arbitraires. On assiste de ce fait à une multiplication des cas d’étudiants sans-papiers condamnés à vivre dans l’isolement et la précarité. C’est ensuite presque une mission impossible pour ceux qui souhaiteraient changer de statut à l’issue de leurs études.

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