Les dégâts du profit et de la spéculation se répandent, comme une traînée de poudre sur la planète. Après la crise financière, voici les crises économiques et sociales… avec la violence de leurs conséquences sur les travailleurs, précaires, chômeurs et les classes les plus défavorisées. Presque 9 000 milliards livrés au système Capitaliste qui s’écroule n’auront pas suffit à apaiser les spasmes du « Dieu Marché », alors que sa « moralisation » n’est déjà plus à l’ordre du jour !
La multitude se fait dépouiller pendant que les classes bourgeoises continuent de rentabiliser leurs affaires…